Id., Ep. 52 (anc
Pétrarque, et précédés du mot incorrect Catulus, deux vers de l'épithalame de Thétis et de Pélée (LXIV, 171-172)'.
Cet ensemble de documents établit qu'il a fait sur le manuscrit perdu de Vérone, dans la mesure que lui permettait l'état du texte, une véritable lecture du petit recueil. Ils sont venus à l'appui de la thèse soutenue par le critique anglais qui a le mieux mérité de Catulle et qui a su établir à quelle époque remontent les premières études sur le poète \
Il est donc permis de rechercher, en toute sécurité, dans les œuvres de Pétrarque des réminiscences de Catulle. En voici quelques-unes, qui semblent assurées et peuvent servir à appuyer l'opinion contraire à celle d'Ugo Foscolo :
Rem. 1, 33 (Op. 32) : NuUa fugae, nulla spes est igitur salutis. Cf. Cat., LXIV, 186 : Nulla fugae ratio, nulla spes.
Fam. V, 5 (description d'une tempête sur la mer de Naples) : Clamor... de litorea regione magis magisque crebesceret. Cf. Cat., LXIV, 274 : Post uento crescente magis magis increhescunt.
Contr. med. II (Op. 1093) : Vos si gloriae cupiditas tangit^ in uento et aqua scribite. Son. Beato in sogno :
Solco onde, e' n rena fondo, e scrivo in vento.
Cf. Cat., LXX, 4 : In uento et rapida scribere oportet aqua. Son. Oh giorno :
Ma inanzi agii occhi m' era post' un velo Che mi fêa non veder quel ch' i' vedea.
Cf. Cat., LXIV, 55 : Necdum etiam sesequae uisit uisere crédit K
1. Sabbadini croit cette citation prise dans Macrobe (Sat. VI, i, 41-42), ainsi que celle du f. 8. Dans les deux cas, P. a écrit Catulus avec un seul / (Rendic. del R. Istit. Lonib., iqoG, p. 381).