‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 100 sur 362 · Atn. XII · texte numérisé non relu

Atn. XII

5. Juvénal est souvent cité pour des remarques de métrique ; pour une citation de Properce dans une question de prosodie, v. plus loin, p. 142.

P. DE NOLHAC. — Pétrarque, 9

sane seu Arati seu Vh^giliane sententie unum de nostrô addimus. Ipsi enim dicunt ultimos fuisse rusticos qui mali fièrent ; nos hoc amplius, ex quo mali esse ceperunt, pessimos omnium fuisse. Pétrarque s'est repris lui-même plus tard : Sed iratus eram puto rusticis, dum hec scriberem. On peut signaler aussi les renvois faits à ses propres ouvrages*. F. 83', Aen, II, 604-606: Etema nota dignum est quod hic dicitur^, et consonat sententie Platonice ab Augustino inlibro de uera religione iuxta principium, de quo ipse latius in epistola quadam scripsi. F. 95', Servius in Aen, III, 411, rapporte une tradition sur le Pelorus relative à Hannibal, et Pétrarque observe : Pomponius aliter, quem in Africa mea sequor. F. 95', Servius mentionne l'entrée des Enfers, in Aen. III, 386, et Pétrarque rappelle un souvenir de ses excursions napolitaines : Spelunca hec in latere montis est, qui nomine Barbarus dicitur, ubi ego ipse ante paucos annos fui, cuius in epistolis meis memini, latius describeiis locum^, Pétrarque a étudié avec un soin égal les trois œuvres de Virgile* ; toutefois, à partir du livre VII de Y Enéide (f. 148'), son annotation devient moins abondante ; on sent qu'il est revenu plus rarement sur cette dernière partie du poème. Ne pouvant recueillir en grand nombre les notes du volume, j'ai cru utile de dresser, du moins, la liste aussi complète que . possible des mentions d'auteurs anciens qui s'y rencontrent. Ces indications et celles qu'on trouvera en d'autres chapitres

1. Peut-être doit-on voir une allusion aux Rime dans la façon dont P. reporte en marge les mots de Servius sur le vers saturnien (m Georg. Il, 385) : Ad rithmum solum uulgares componere solilos (f. 31 ').

2. Il s'agit du brouillard qui s'étend devant les yeux des mortels et que la volonté divine dissipe.

3. La lettre est Fam. V, 4. J'ai publié ailleurs un fragment inédit de P. attestant une visite à l'emplacement traditionnel du Litemum de Scipion, qui date de son dernier voyage à Naples en 1343 (Le De Viris ill. de P., p. 85).

4. On a déjà remarqué que le volume ne contient ni les petits poèmes, ni les Catalecla. P. n'en fait aucun extrait. Il mentionne seulement le célèbre Sic uos non uobis : Nosti lelrasticon illud Maroneum Sic uos non uobis nidificalis aues ; nola sunt reliqua (Fam, XXIII, 13). Le Gallus anonymus dans son invective contre P. transcrit deux passages de Virgilius in libro de Culice (Op. 1063). Un distique du Rosetum est cité comme de Virgile dans Fam, I, 2.

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