‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 112 sur 353 · Cf. Hortis, Stiidf, p. 461 sqq · texte numérisé non relu

Cf. Hortis, Stiidf, p. 461 sqq

4. Auctoresniythogr. lat., Leyde et Amsterdam, 1742, t. II, pp. 787-895. Léopold Sudre, à qui l'on doit cette identification, a cité le ms. de P. dans son étude, Puh. Oiiidii Nasonis Metamorphoseon libros, etc., 1893, p. 5, note 2.

5. Mai, Class. auct. e Vat. cod. éd., t. III, 183 1, p. 161 sqq. ; réimpression par G. H. Bode, Scriptores rer. myth. lat. très Romae nuper reperti, 1834.

6. Ce nom ne s'y rencontre pas. Cependant, pour la rédaction du De Viris, Pétrarque s'est servi du Poetarius ; v. par ex., dans la vie de Ninus, p. 118 de mon édition, l'anecdote sur Syrophanes et comparer avec le prologue d'Albericus. Boccace a remarqué le premier que celui-ci fait des emprunts à Fulgence (Hortis, p. 463, n. 3).

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