‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 131 sur 353 · Il y renvoie, sans précision, au f. 58 de son Quintilien · texte numérisé non relu

Il y renvoie, sans précision, au f. 58 de son Quintilien

5. F. 8 [Orelli, p. 9, 1. 24] : De hoc magno et sapiente uiro incertus uidetur ; et infra, super illumlocum Postqiiam iiero comoditas qiiedam et cet. [le renvoi se rapporte à un § du f. Il'], aperte dicit se nescire qui sit. F. 8 [ibid., 1. 25, Multi enim Satiirnum...'] : In hoc, nisi memoria frustrât ur lihro absente, in hoc inquam uidetur esse Seruii opinio. Eney. 8° F. 15' : Omnis ars duplex secundum Varronem. Cui illam

autem 2° de finihiis, iibi ait : Homines enim et si aliis multis, tamen hoc iinoplurimum a hestiis differunt qiiod rationem haheant a natura. Et reliqiia. F. 168 [Epiciirei... ipsam idrtutem diciint propter se non expeti, sed propter uoliiptatem'] : Epycuri sententia. De qua est liber primus Tullii de finibits, sed euertiturin 2°.

Pour savoir exactement à quoi s'en tenir sur les ouvrages de Cicéron que connaissait Pétrarque, il ne suffit pas d'en dresser la liste d'après les manuscrits trop rares décrits ici. Plusieurs y manquent, en effet, dont il faut chercher ailleurs l'indication. Parmi les œuvres philosophiques, le Definibus nous fait défaut; Pétrarque, qui l'a beaucoup cité ', en parle en ces termes : Extat integer Ciceronis liber, qui de fine bononim et malorum inscribitiir ; quem ciim léger is, nescioan qiiicquam iiel aurihus uel ingenio relictumsit, qiiod reqinrendtim piitent ^ Outre le Lucullus des Academica priora qu'il avait dans son grand recueil, il possédait les Academica posteriora, qu'il désigne assez clairement, dans sa lettre à Lapo, lorsqu'il mentionne l'ouvrage où Varron prend la parole dans la maison de cam-

distinctionem acide, dearte loqui et secundum artem operari et cet. F. 58' : Nature diffinitio Platonica. F. 59 [Orelli, p. 71, 1. 32] : Nota viorem Greconun qui patet ex ystoriis, qiiando Philippus rex Macedonum de Romanis ut de harharis loqiiehatur. F. 72' [Orelli, p. 89, 1. 39-43, à propos d'un passage tout païen sur la naissance de Jésus- Christ] : Fortunate senex, melius hoc intellexisti hoc ne^ociiwi postea. Ceci est inexplicable sans un passage du De ignorantia (Op. 1055), où on voit clairement que P. identifiait le rhéteur dont il lisait l'ouvrage avec Victorinus le martyr, qui fut longtemps païen ardent avant d'embrasser la foi chrétienne et dont saint Augustin parle dans ses Confessions. Il y fait encore allusion au livre III des Inuect. contra med. : Ouae si Victorino pagano homini iam se ni ...uerani injiinderunt fidem... (Op. 1107; cf. iioi et Fam. VI, 4).

1. V. outre notre livre, Secr. II (Op. 341) ; De otio relig. II (Op. 322) ; Contra med. IV (Op. 1232); Fam. I, i, 2, 6, etc. Cf. les vers d'Epist. I, 10, en partie donnés p. 222; l'extrait mis sur le Virgile de Milan, f. 128, emploie le titre De fine.

2. Fam. III, 6. Ct., p. 90 note 2, la citation de Salutati, dont le ms. s'arrêtait presque à la fin de IV, 36, et n^anouait par conséquent 4e 44 c\\. du livre \V et du Ijvrç V tout entiçir,

pagne de Cicéron \ L'allusion n'est pas moins claire, dans la même lettre, au préambule du Timée cicéronien ; Pétrarque transcrit, d'ailleurs, un assez long passage de ces fragments, sur les marges d'un de ses manuscrits \ en y donnant non le titre de De uniuerso, mais celui de Deessentia mundi \

Parmi les œuvres oratoires, à celles que renferment nos manuscrits doivent être joints le Pro Archia et les quatre discours qui venaient de Castiglionchio (^Pro Plancio ^, Pro Milone \ Pro Corn. Siilla et De imperio Cn. Pompei ^), et aussi le discours apocryphe Ad équités romanos, qu'on retrouvait parmi les livres du poète après sa mort ". Le Pro Roscio comoedo doit être écarté ; les renseignements nombreux qu'a réunis Pétrarque sur le comédien et sur sa liaison avec Cicéron proviennent d'autres sources que du discours même ^ ; il mentionne, il est vrai, deux fois un plaidoyer de Cicéron en faveur de Roscius comme ayant été transmis par l'auteur à la postérité ^ ; mais l'idée qu'il se fait de ce morceau montre qu'il le confond, à la suite de Macrobe, avec le Pro Oihone perdu '°. Pour d'autres discours qu'il

1. V. plus haut, p. 256, n, 2, et aussi p. 216. Cf. Rem. mem. I, 2 (Op. 396).

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