‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 210 sur 353 · Cous. I, prosa i · texte numérisé non relu

Cous. I, prosa i

iicum sine exceptione damnasset, neqiiaquam ilîe non doctiis modo, sed sanctus uir, nsqne infinem operis comptwn ' stihim et scaenicarum meretricidarnm consortium tenuisset; midta enimber totum poeticc dicta sunt ^ Pétrarque fait allusion une fois de plus aux œuvres mathématiques de Boèce ^ et croit à l'authenticité du De Trinitate, qui lui fournit l'occasion d'un rapprochement entre S. Augustin et Boèce ^; mais, parmi tous les traités revêtus du nom illustre de ce dernier et si étudiés au Moyen Age, la ConsoJatio seule a retenu sa lecture : c'est un goût qu'il partage notamment avec l'auteur du Convito et celui de la seconde partie du Roman de la Rose \

Plusieurs géographes anciens sont groupés par Pétrarque autour de Pline ^. Il réunit parfois leurs témoignages, comme dans l'exemple suivant : Cuius gentis [Hyperboreae] et Pomponiiis Mêla in Cosmographiae libris et multi alii meminere ; addiint Pliniiis Secundus et Solinus, curiosissimi taliiim scrutatores, gentis ait er in s , sed nicinae et huic per similis mentionem Arimphaeos nocanf... Pomponius Mêla est cité assez souvent et

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