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pondant sur l'origine du nom de Durazzo. La question, dit-il, est incertaine: Magna est enim fwn modo de aliis minori bus, sed de ipsa qiioque iirbium regina, apiid scriptores ipsiimqiie etiam Hygimim atque indecisa discordia\ On ne doit pas penser cependant que Pétrarque ait possédé un ouvrage d'Hygin que nous n'avons plus ; la phrase de sa lettre vient tout simplement d'une scholie de Servius ^ chez qui il a pu trouver ailleurs titre et citations du De urhihiis italicis \ il a cédé, dans les deux passages, au désir de faire montre de sa science. Les renseignements de nos manuscrits, où son amour- propre n'est point en jeu et où il n'écrit que pour lui-même, sont beaucoup plus sûrs que ses livres.
Sans perdre de vue cette observation, recherchons ce qu'il connaissait de Caton et de Varron. Les citations de Caton ne sont pas rares dans ses œuvres, il semble les prendre lui-même dans les Origmes ; en réalité, elles viennent des auteurs qu'il possède, bien qu'il néglige toujours, et peutêtre systématiquement, de l'indiquer \ Dans ses scholies, il fait le renvoi avec plus de précision, car il peut avoir besoin de s'y reporter. A-t-il, du moins, rencontré le De re rustica? Il nomme Caton parmi les agronomes, avec Virgile, Varron et Palladius ^ parle de l'auteur et de son livre en termes assez précis, dans un chapitre sur l'agriculture : Quae [ars'\ magnis olim tractata iiiris atque ingeniis in pretio fuit, in qiia, ut midtis in rébus, altum locuni Cato Censorius tenet, de quo cuni