Ce sont deux pièces qui commencent ainsi
Primus habet Libicam ueniant ut Troes in urbem...
Eneas primo Libie depellitur oris.,.
Texte dans le Virgile de Lemaire, t. VII, p. 407 ; dans V Anthol. lat. de Riese, la première est sous le no 654 (^ Baehrens, IV, p. 151), la seconde sous le no i, comprenant le premier vers seulement de chaque argument (=Baehrens, IV, p. 176).
4. Inc. : Magnaninmm et cet. In hoc libro quinque sunt inqiiirenda, scilicet que sit intentio, que materia, queutilitas, quis titulus et quis aiictor... Ce commentaire n'est pas celui qu'a publié Jahnke, P.Papinius Statius, Leipzig, 1898, t. III, p. 487-502; il semble inutilisé jusqu'à ce jour.
5. Le système des renvois au commentaire est le même que pour le Servius. Une partie du poème est glosée dans l'interligne, de première main.
6. Le commentaire qui entoure ces quatre odes est celui d'Acron ou du pseudo- Acron. V. O. Keller, Pseudo Acronis Scholia in Horatimn uetustiora, t. I, Leipzig, 1902, p. 146, 166, 188, 351.
7. Le ms. est incomplet. Ces commentaires sur le Barbarisme de Donat vont
On ne trouvera pas ici Thistoire du manuscrit après Pétrarque ; elle a été tentée bien des fois, plus ou moins exactement; j'ai travaillé à la rectifier, en un autre livre, et ce travail a été fort heureusement complété par d'autres \ Voici ce qu'il importe d'en connaître.
D'après une tradition fort douteuse, le manuscrit aurait appartenu, après la mort de Pétrarque, à la famille de son ami Dondi dall'Orologio ^ Il est plus naturel d'admettre qu'il a suivi le sort des livres du poète qui ont passé de Padoue à Pavie ; une note de garde où le nom de Pétrarque est suivi de la date 1390, semble se référer au classement du manuscrit dans une bibliothèque, qui doit être celle des Visconti; toutefois les pièces d'archives ne le mentionnent à Pavie qu'à partir de 1460. On trouve au même endroit du livre la signature du duc Galeazzo-Maria Sforza (1466- 1476) \ En 1500, lors de la dispersion de la collection ducale, le Virgile est sauvé par un habitant de la ville, Antonio Pirro ou di Pirro. Il est singulier que les traces de ce volume, si précieux aux yeux des amateurs du temps de la Renaissance, disparaissent pendant le xvi^ siècle. C'est à tort qu'on le fait figurer dans la bibliothèque de Fulvio Orsini, et dans celle de son ami, le savant évêque de Tarragone, Antonio Agustin. A la fin du siècle, le manuscrit est bien à Rome, mais probablement chez le cardinal Agostino
jusqu'à la synecdoque inclusivement. Le plus ancien des deux est identique à celui du ms. de Munich, dont Keil a fait deux extraits, Grammatici lat., t. V. Leipzig, 1888, p. 327. V. Sabbadini, dans Giorn. stor., t. XLV, 1905, p. 169.
1. Cf. D'Adda, /. c, p. 105-112 ; Nolhac, La Uhlioth. de F. Orsini, p. 295-300. V. désormais A. Ratti, dans Petrarca e'ia Loinhardia, p. 232 sqq.