UN VAGUEMESTRE1 DE HUSSARDS
J'ai moi-même servi dans ce temps-là, et je marchais avec ce même Souvôrof, en Italie , contre ces mêmes Français. Nop , ce n'était pas alors comme à présent. Le prince Souvôrof n'avait d'autre souci que de
pmt iyakovitch> 7*
roiroù ils étaient, et vite en marche, et s'il les apercevait , tout de suite : houra ! et droit sur eux! Il n'y a rien à dire, les Français sont des maîtres jouteurs : mais qu'ils tiennent donc contre les nôtres! Que leurs officiers soient aux prises avec les nôtres , on voit tôt où est l'avantage. Àh mais! avec Souvôrof les officiers aussi étaient plu* hardis. Si nous avions à présent pour chef, ou Koutoûzof , ou le prince Bagration, ou quelque autre des généraux de Souvôrof, nous ne fuirions pas les Français , et depuis long-temps nous aurions déjà nettoyé la Russie de ces mécréans.