UN BOURGEOIS. ' T
lY>ut le monde ne peut pas arriverais fois jusqu'aux blessés, et puis le comte ne' les a pas laissés dans le besoin. Pourquoi ne mous mène- t-on pas contre lesFrançais ? Ah! que c^est* long d'attendre, quand le cceur bout d'impatience ! i >i . -'• >> .11. /
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Vif HtAfRCItkm}.
PèKfe-tU là tête? Le comte a dit quMFfldflg mènerait quand les Français approchefàiéHtf de. Moscou, et flïoi je te dis qu'ils ne verront p&ï pîus Moscou que le dedans de létlrs oreilles. Tu voudrais donc que les Français fussent déjà sous la ville?
LE BOURGEOIS
Dieu préserve! mais j'ai une envie mor~ telle de taper les hérétiques ! s'il ne me fallait pas nourrir ici ma famille, je serais déjà» avec les masses d'habit ans qui en abattent sans nous là-bas.