A la fin du chap. Lxxt
5. Voilà une raillerie, qui, si Néron l'a connue, devait étro siirement de son goùf.
6. P. -':), 2 : « Ipse nescUquid lutheat... ; fundos habet ijua niilvi volant, niimmorum nummos.
iiaire du roman *. « Je hais, dit un adage cité par Lucien', un convive qui a de la mémoire. » Encolpe, sorti de chez Trimalcion, en aura et l'aura bonne. Il a été invité avec ses amis par l'intermédiaire d'Agamemnon, et, par lui aussi, introduit dans la maison. On l'a placé à table à côté d'Agamemnon^, qui est à sa droite, et assez près d'Ascylte et de Giton ^. De son coin, où il se tient tranquille ^. il regarde, se renseigne et aussi nous renseigne. Instruit et sachant le monde, Encolpe remplit ici le rôle du « Parisien » dans les romans et les comédies oi^i l'on raille la province, et c'est avec une bonhomie narquoise qu'il raconte les merveilles d'élégance {elegantiœ, laiditiœ) auxquelles tous les assistants prodiguaient leurs éloges. Près de lui, à sa gauche ^, est justement placé un convive sa-
1. Le temps serait le même que celui où sont censés se passer tous les événements du roman (ici p. 41, note,).' Mais la saison? on doit être en juillet puisque Vactuarius (lui, p. 3.i, 4) vient lire les actes du septième jour avant les calendes d'août. — M. E. Gocchia {Nuova Anlologia, p. 4oo, n. 3), en se fondant sur certaines allusions (p. 102, 13; p. 142 au ])as ; p. 18, 13 ; cf. ici, p. 186 au bas, a cru pouvoir conjecturer que le récit devait être fait en plein hiver : hypothèse (jui tout au moins étonne.
2. Au commencement du Banquet, § 3. — Les Concourt avaientils lu cola ?