A la fin du chap. lix
2. On donnait ce nom à un assaisonnement très goûté des anciens, que, suivant la légende, Rabelais, dans son séjour à Rome, aurait retrouvé et célébré ^n vers latins ; mais notez la diirérence : il en faisait un purgatif.
représentations do rampliithéàtre. Là, ils voyaient l'arène inondée porter tour à tour le beau Léandre ou quelque naumachie, ou encore un vaisseau qui, s'entr'ouvrant. laissait apparaître une forêt, bientôt peuplée de monstres exotiques et d'animaux féroces *. On voulut retrouver à la maison quoique image de ce qu'on admirait au dehors. Ainsi fut transportée dans les fêtes particulières toute la machinerie des spectacles. De là aussi celte profusion de vin -, profusion aussi de parfums qui nous paraît si singulière en un repas. Ils sont répandus sur les pieds des convives: des jets de vapeur en remplissent l'atmosphère: on en met partout, dans les lampes, dans le vin, jusque dans les g-àteaux qu'il suffit de touciier pour qu'ils exhalent quelque odeur ^ ; d'où résulte, comme bien on pense, un affreux dégoût.
Ici il y a excès et sottise. Il n'en est pas de même