Oxide de Zinc, appelé Fleurs de Zinc
Prenez ; Zinc. - . . quantité nécessaire.
Metlez-le dans un creuset large et profond, que vous placerez
(ij L’üxido ro'ige n’est pas un dealoxide, mais bien un irHoxide.
BU milieu des charbons ardens. Pousseî le feu jusqu’à ce que le métal entre-en fusion , et brûle enfin avec une flamme d’un bleu verdâtre : couvrez alors le creuset, soit avec une cuiller de fer, soit avec un autre creuset renversé, pour recueillir les flocons légers et blancs comme de la neige qui s’en élèvent, qu’on appelle vulgairement Fleurs. Sans cette précaution tout le zinc se disperserait dans l’atmosphère, et le laboratoire serait rempli d’une sorte de duvet voltigeant de tous côtés , ce qui avait fait donner par les anciens à l’oxide le nom de nihil album ou de Lana philosophicu. Enlevez de temps, en temps ces flocons avec la cuiller, pour découvrir la surface du métalet permettre à l’oxidalion de continuer librement.
[Pour obtenir cet oxide en flocons lanugineux très-légers, il faut bien se garder de chauffer aussi long-temps le zinc dans un creuset recouvert d’un autre, car si on n’a pas le soin de renouveler de temps en temps l’air du vase où est ce métal, l’oxide formé jaunit et reste en poudre sèche. On évite cet inconvénient en inclinant le creuset, bien entouré de charbons ardens, et fermé par un couvercle mobile; lorsque ce métal est en parfaite fusion , on j’agite doucement , à l’aide d’une spatule , pour le mettre en contact avec l’air; on ferme alors le creuset pendant quelques minutes , et ensuite on le débouche afin d’enlever les flocons épais qui le tapissent ; puis on recommence comme cidessus.]
8. Oxide de Zinc par précipitation , ou plutôt Sous-Carbonate de
Zinc.
(Sous-Carbonate de Zinc. Nouv. Nomenct.)
Prenez : Sulfate de zinc très-pur . . . quantité nécessaire.
Dissolvez-le dans sulfisante quantité d’eau. Ajoutez peu-à-peu du sons-carbonate de potasse à la solution , jusqu’à ce qu’il ne se précipite plus rien. Lavez bien le précipité, qui est du sous-carbonate de zinc; faites-le sécher, et conservez-le pour l’usage.
[En ajoutant un trop grand exci s de sous-carbonate de potasse, on pourrait dissoudre une certaine quantité d’oxido’de zinc.]
g. Oxide d’ antimoine blanc , préparé par le moyen du nitre, Commuuémetit appelé Antimoine diaphor étique.
Prenez : Antimoine pur,
Nitrate de potasse purifié, de chaque aSo
Pulvérisez les, et après avoir mêlé les poudres, projetez-les avec une cuiller, dans un creuset rouge : chaque fois il y aura déflagration. Quand cette opération sera achevée, poussez le feu
pendant une demi-heure à-peu-près, et ensuite jetez la matière à demi fluide dans de l’eau. Lavez à plusieurs reprises la poudre qui se dépose, jusqu’à ce que l’eau ne contracte plus aucune saveur.
Cette matière est formée d’un mélange d’oxide d’antimoine et d’un cinquième environ de potasse. Si l’on verse de l’acide acétique dans l’eau qui a servi à la laver, il la rend lactescente, et en précipite une substance très-blanche, qui, rassemblée sur un filtre, lavée plusieurs fois et desséchée, constitue le péroxide d’antimoine, connu vulgairement eous le nom dé 'matière perlée de Kerkringius.
[Quand on se sert du sulfure d’antimoine au lieu du métal, on doit en mettre j/3 de plus en poids, le produit est ordinairement jaune, et Vantimonite de potasse (antimoine diaphorétique) conserve une teinte moins blanche, même après avoir été lavé. Le fondant d’antimoine ou de Rotrou n’était autre chose que ce mélange non lavé.
La matière perlée de Kerkringius est le deutoxide pur, et non le péroxide jaune-paille de M. Berzelius, qui s’obtient différemment.]
10. Oxide, ou Sous-Muriate d' Antimoine, obtenu par précipitation, communément appelé Poudre d’Algaroth, ou Mercure
de vie,
(Soufi-Ghlorure d’Antimoiue. Nouv. Nomenct.)
Prenez : Muriate d’antimoine liquide. . . . quantité nécessaire.
Eau distillée. . . . quantité suffisante.
Mêlez en agitant.
Il se dépose sur-le-champ une poudre qu’on lave à l’eau froide, qu’on fait ensuite sécher, et qu’on conserve pour l’usage.
[Ilestbien préférable de prendre le beurre d’antimoine liquéfié à l’air, et de le verser dans une grande masse d’eau distillée, car si la proportion d’eau était peu considérable, la liqueur resterait trop acide , et une partie du chlorure ne se précipiterait pas aussi blanc. Il est d’ailleurs beaucoup plus blanc en raison de son extrême division.
En chauffant fortement de l’antimoine dans un creuset recouvert d’un autre, et ayant soin de pratiquer deux petites ouvertures pour établir un courant d’air , on obtient de petites aiguilles blanches qui portent le nom de fleurs argentines , et qui ne sont autre chose que du protoxide. comme M. Thénard l’a fait voir. ]
FRANÇAISE. 35g
SI. Oxide de Mercure noir, obtenu par précipitation.
(Protoxide de Mercure (i). Noiiv. Ffomenct. )
Prenez : Proto-nitrate, ou nitrate de mercure peu
oxidé
Faites-le dissoudre dans •
Eau distillée 1,600
Tersez peu à peu dans la solution
Potasse liquide pure quantité suffisante ,
C’est-à-dire jusqu’à ce qu’il ne se précipite plus rien. Lavez bien la poudre noire à l’eau distillée; faites-la sécher, et conservez-la, pour l’usage, dans un bocal fermé, dans un endroit obscur.
[On doit bien s’assurer de la pureté du proto-nitrate de mercure avant de faire cette préparation, pour éviter qn il ne renferme du deuto-nitrate, car on aurait, avec le protoxide, une quantité de de-utoxide jaune qui colorerait le premier. Le protonitrate pur, dissous, doit être entièrement décomposé par le muriate de soude ou de potasse, et la liqueur filtrée ne pas précipiter en jaune par la potasse, ou en noir, par l’acide hydrosulfurique.
On fera dissoudre le sel mercuriel dans l’eau aiguisée préalablement d’un peu d’acide nitrique, sinon le sel se décomposerait en nitrate acide et en sous-nitrate jaune insoluble.
Enfin on sera bien plus certain d’avoir un oxide très-noir comme on le recherche, en versant la dissolution du sel mercuriel dans la potasse étendue d’eau , de maniès-e à laisser toujours un excès d’alcali, par rapport au métal. ]
12. Oxide de mercure noir , précipité du Proto-Nitrate par C ammoniaque, appelé communément mercure soluble de Hahnemann.
( Sous-proto-Nitrate de Mercure et d’Ammoniaque. Nouv. Nomenct.)
Prenez : Mercure coulant 6
Acide nitrique (à 52 degrés). 4
Introduisez ces deux substances dans une fiole de verre , et faites-les chauffer jusqu’à ce que le mercure commence à se dissoudre. Continuez de faire bouillir la liqueur, jusqu’à ce qu’il s’y forme une masse cristalline , jaune dans .«on intérieur : laissez-la encore un instant sur le feu , retirez-la ensuite , et agitez-Ia bien pour qu’il s’y forme des cristaux jaunâtres et confus ;
(1) M. Guibourt a fait voir que ce protoxide n’est qu’un mélange de mercure. et de deiitoxide. Voy. Annales de Chimleet de Physirjue , tom. I , p.
36o PHARMACOPÉE
versez alors le contenu de la fiole dans un mortier de verre, ef triturez avec le sel ce qui reste encore de mercure intact. Versez cependant de l’eau distillée mêlée d’un peu d’acide nitrique, et triturez pendant long-temps; puis laissez reposer un peu, et décantez ta liqueur. Versez encore sur le résidu de l’eau, avec un peu d’acide nitrique, et continuez ainsi de triturer jusqu’A ce que tout le sel soit dissous, et qu’il n’y ait plus que le mercure resté à l’état de métal.
Ces préparatifs terminés, réunissez toutes les liqueurs dans un vase de verre , et , en les remuant sans cesse avec un tube de verre, versez-y de l’ammoniaque goutte à goutte avec précaution, de manière à ne pas excéder la quantité nécessaire à la précipitation de l’oxide de mercure noir débarrassé de l’acide. Laissez reposer un peu la liqueur, et décantez-la. Lavez alors plusieurs fois de suite la poudre qui s’est déposée au fond, étendez-la sur du papier gris pour la faire égoutter, essuyez-ia entre deux feuilles de papier Joseph , et achevez de la faire sécher dans l’étuve, hors du contact de la lumière.
On conserve C'ette poudre dans un flacon couvert d’un papier noir en dehors.
[MM. Idt et Chevallier, dans leur Manuel du Pharmacien , ont présenté aussi les modes de préparation de cet oxide, donnés par Bucholtz, Moretti, etc. , qui ont pour but de décomposer, par la lessive caustique, soit le mercme doux, soit le proto-sulfate de mercure : ce ne doit plus être, comme on le voit, le même produit.
Quand on met un trop grand excès d’ammoniaque , on obtient un précipité blanchâtre.
Dans un mémoire publié par M. Soubeiran, on trouve sur cet oxide des laits extrêmement curieux à consulter.
Nota. Il faut, dans cette préparation, s’assurer aussi trèsexactement de la pureté, du proto-nitrate. ]
Oxide de mercure rouge, ou Peroxide de mercure, appelé autrefois mercure précipité rouge.
( Deutoxide de Mercure. Nouv. Nomencl.)
Prenez: Mercure revivifié ducinabre. i6b
Acide nitrique (à 3a degrés) 180
c’est-à-dire, en quantité suffisante pour que le mercure puisse s’y dissoudre tout entier.
(») Journal de Pharmacie. -\nnée 1826.
FRANÇAISE. 56î
Mettez le mercure dans un malras plat, placé sur un bain de sable tiède. Versez l’acide dessu , et chauffez un peu pour opérer la dissolution. Augmentez alors la chaleur, et faites évaporer la liqueur jusqu’à siccité. Poussez encore le feu , pour taire rougir la matière, jusqu’à ce qu’il ne s’en dégage plus de vapeurs nitreuses. Laissez ensuite refroidir l’oxide, que vous conserverez pour l’usage. . . , .
Si vous voulez avoir un oxide entièrement dépouille d acide, et privé par conséquent de toute action caustique, il faudra le préparer de la manière suivante. V oyez la préparation,
[ Il ne faut pas pousser le feu jusqu’à ce qu’il se dégage de l’oxigène comme l’indiquent quelques auteurs , car e est un signe du commencement de la décomposition de l’oxide rouge ; il faut à l’aide d’une petite tige de fer plongée au fond du matras, s’assurer si la matière est rouge et alors laisser refroidir, les vapeurs nitreuses cessant toutefois de se produire. ]
14. Oxide ou Peroxide de Mercure rouge, préparé sans acide et par l’action de l’air à la chaleur,, autrefois appelé Mercure précipité per se.
(Deutuxide Je Mercure. Noav. Nomencl. )
Prenez : Mereure pur. . . ciuantité nécessaire.
Versez-le dans plusieurs bouteilles à lond p^at, dont le col est tiré à la lampe , et en assez petite quantité pour qu’il ne fasse que couvrir le fond de chacune. Placez ces capsules sur le sable , et augmentez le feu par degrés , jusqu’à ce que le mercure entre presque en ébullition. Continuez sans interruption pendant plusieurs mois : vous obtiendrez ainsi une poudre rougeâtre, qu’il faudra séparer. Vous opérerez de la même manière, jusqu’à ce que le métal soit converti presque tout entier en poudre rouge.
^ ARTICLE VI
Du Soufre.
Soufre précipité , aulrefoi.s appelé Magistère de Soufre.
Prenez : Sulfure de potass<; , ou de soude, ou de chaux.. . . quantité nécessaire.
Failes-le dissoudre dans
Eau distillée. . . quantité suffisante..
Passez, et versez peu à peu dans la liqueur Acide acétique. . . quantité suffisante pour que tout le soufre se précipite j passez ensuite, lavez bien le précipité : faites-le sécher, et conservez pour l’usage.
Obs. Quelque pur que paraisse le soufre obtenu par ce pro-
36a PHARMACOPÉE
cédé, et avec quelque soin qu’on l’ait lavé, il diffère à plusieurs égards du soufre sublimé. D’abord il forme une poudre bien plus fine; quand il est récemment préparé, on le reconnaît à une odeur particulière; enfin, fondu au feu, il est plus mou, plus ductile et moins cassant que celui qu'on prépare par l’autre mé thodci
Le soufre sublimé oa fleurs de soufre, se prend ordinairement dans le commerce ; mais il faut toujours avoir soin de le bien laver, pour le débarrasser de la petite quantité d’acide qui le retient constamment. (Voyez art. Purification et Mondification, n° 5. )
[ Les dissolutions de sulfure sont des sulfures sulfurés.
Quelques personnes, pour préparer ce magistère, décomposent l’hydro-sulfate sulfuré de chaux, par l’acide sulfurique; c’est un mauvais procédé, car le soufre est toujours mêlé alors d’une grande quantité de sulfate de chaux. ]
Du Phosphore.
Prenez : Os de bœuf ou de brebis, calcinés à blanc , et réduits en poudre très-fine 12,000
Mettez cette poudre dans une cuve de bois ou de plomb , et délayez-la dans suffisante quantité d’eau pour en former une bouillie épaisse , à laquelle vous ajouterez peu à peu
Acide sulfurique (66 degrés) 10,000
en ayant soin de remuer avec un bâton. La masse fait effervescence, s’échauffe beaucoup, et se prend en un magma trèsépais : on y verse encore de l’eau , pour la délayer peu à peu , et faire une bouillie assez liquide , qu’on laisse en repos pendant vingt-quatre heures, pour donner à l’acide sulfurique le temps d’agir complètement sur le phosphate de chaux.
Lavez -alors cette matière à l’eau bouillante, passez à travers une toile serrée, et continuez de laver jusqu’à ce que l’eau ne présente plus de traces d’acidité. Quant à cette eau , vous la recevrez dans un vase de grès, de bois, ou de toute autre substance inattaquable par l’acide. Elle tient en dissolution du phosphate acide de chaux, mêlé d’un peu de sulfate de chaux, rendu soluble par l’acide , et dont on la débarrasse de la manière suivante :
Faites-la évaporer, jusqu’à consistance de sirop, dans une chaudière de cuivre et de plomb : le sulfate de chaux se précipite , on le lave encore , et on mêle l’eau de lavage à la première. La liqueur alors ne contenant plus guère que du phosphate de chaux, on l’évapore une seconde fois jusqu’à consistance sirupeuse ; on y ajoute un quart de charbon en poudre, et on la fait
chauffer presque jusqu’au rouge dans une poêle de fer, pour la dessécher complètement.
Cela fait, on introduit la masse dans une cornue de grès, qu’on remplit aux trois quarts, et qu’on place sur un fourneau à réverbère couvert de son dôme. On adapte au col de cette cornue un vase de cuivre prolongé en un tube, qui, traversant un bôuchon de liège, plonge dans une bouteille de verre, remplie d’eau jusqu’à moitié. Lutez l’orifice du vase de cuivre adapté au col de la cornue, et placez un tube de verre, qui, traversant un bouchon de liège, s’ouvre dans l’intérieur de la bouteille : il doit avoir un centimètre de diamètre et huit ou neuf décimètres de hauteur.
L’appareil étant ainsi disposé, toutes les jointures du fourneau bien lutées, et le lut parfaitement sec, on allume le feu , et l’on ménage la chaleur, de manière que le fmd de la cornue ne soit rouge qu’au bout d’une heure. Alors, on charge le fourneau de charbons-rouges , afin que la cornue soit sans cesse entourée, en ayant soin de débarrasser souvent, avec un fourgon de fer, la grille du fourneau des cendres qui l’obstruent.
Il passe d’abord un mélange de gaz oxide de carbone et de gaz hydrogène carboné; mais au bout de quatre heures au plus, le phosphore paraît , accompagné de gaz oxide de carbone et de gaz hydrogène carboné, et hydrogène phosphuré, qu’on aperçoit facilement par l’orifice supérieur du tube. Quand le dégagement de ces gaz se ralentit, c’est un signe qu’il faut activer le feu, jusqu’à ce qu’enfin il cesse tout-à-fait, ce qui a lieu au bout de vingt-quatre ou trente heures. L’opération étant alors terminée on arrête le feu.
La portion de phosphore qui passe la première est transparente et presque sans couleur; les dernières , qui contiennent un peu de charbon , sont légèrement opaques et d’un jaune rougeâtre. On les exprime dans un nouet d’une peau de chamois, sous l’eau chaude à 45°, et on les obtient pures par ce moyen.
On purifie encore le phosphore, en le distillant dans une cornue de verre ; mais il ne faut opérer que sur de petites quantités à-la-fois, par exemple, sur quelques grammes.
Pour conserver le phosphore, on le fait fondre sous l’eau, à la température de 45 degrés; on l’introduit dans des tubes de verre, en l’aspirant avec précaution par une de leurs extrémités, et on le plonge ensuite dans l’eau froide. 11 prend ainsi la forme de cylindres oq de bâtons, qu’on peut conserver soit dans les tubes mêmes, soit à nu sous l’eau, jusqu’au moment de l’employer,
[On doit, pour entretenir la chaleur, n’ajouter que des charbons incandescens ; c’est une précaution qui évite souvent la rupture de la cornue. ]
DES CHARBOJNS.
Voyez Sect. I". Préparations, arl. Pulvérisation , n“. 2S, pag. 187. — Sect. IV, art. IV, Distillation de la Corne de Cerf. Voyez pag. 221.
CHARBON d'éponges.
Indépendamment des murîales de soude , de magnésie et de chaux, que contiennent les éponges du commerce , non lavées , leurs aréoles sont encore remplies d’une multitude de petites coquilles qui y adhèrent assez intimement. Il faut enlever tous ces corps étrangers par des lavages réitérés , avant de convertir les éponges en un charbon destiné à être pris intérieurement. Ces précautions sont superflues quand le charbon ne doit être employé qu’à l’extérieur. "On peut alors brûler l’éponge sans la laver. Quel que soit , au reste , l’usage auquel on la destine , la manière de la brûler reste la même.
Prenez : Eponges sèches , lavées ou non lavées. .. quantité suffisante.
iVlettez-les, en les pressant modérément, dans un creuset de terre, avec un couvercle maintenu par des fils de i'er, et percé de deux trous. Placez ce creuset sur des charbons ardens, et soudiez le feu jusqu’à ce qu’il ne s’exhale plus de fumée par les trous. Laissez alors refroidir le vase, découvrez-le, enlevez le charbon, que vous pulvériserez et que vous conserverez pour l’usage dans un flacon bien bouché.
FliANÇAïSE.