I. Des Sparadraps
On désigne sous le nom de spai'adrap des bandes de toile de chanvre ou de lin , d’étoffe de soie , ou même de papier ,
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enduites d’un emplâtre quelconque, d’un seul côté ou des deux côtés, ou imprégnées de ce même emplâtre par immersion.
Un sparadrap , de quelque manière qu’on y applique la substance emplastique , est bien fait lorsqu’il est recouvert partout d’une couche mince , lisse et uniforme 5 qu’il est simple et facile à manier, et en même temps assez collant pour s’attacher sans peine à la peau , sans y laisser cependant, quand on le détache, aucune parcelle de matière.
On a imaginé, pour préparer ces toiles, divers instrumeris qu’il est inutile de décrire ici : au reste, quels qu’ils soient , ils l'éussissent également entre les mains d’un pharmacien habile et expérimenté.
Les emplâtres simples , diachylon gommé de Nuremberg, etc. , et les cérats eux-mêmes, sont employés à la confection de la plupart des sparadraps : cependant il existe quelques compositions qui s’emploient fréquemment, et avec avantage, dans le traitement des plaies simples. Nous avons pensé qu’il devait entrer dans notre plan d’en donner ici les formules.