A kohol de Cochléaria, ou A kohol antiscorbutique
Prenez : Feuilles fraîches de cocbléaria 2,5oo
Racine de raifort sauvage fraîche, coupée menu. . ^ 320
Alcolml (22 — 32 degrés) 3,000
Distillez au bain-marie , jusqu’à ce que vous ayez obtenu de liqueur alcoholique 2,5oo
Somme des deux plantes 2,820
Dont le rapport à l’alcohol obtenu sera presque de 9 ^
4. Akokol de térébenthine composé, vulgairement appelé Baume de Fioravanti.
Vrenez : Térébenthine pure. •
Résine élémi 9^
de facamahaca. 9^
Succin 9^
BauTfie de styrax liquick ® +
Galbammi 9^
Aloês ■
Baies de laurier fraîches
Racines de galanga 4®
de zédoaire 4^
de Gingembre 4^
Canelle 4°
Gérofle 4®
Noix muscade 4“
Feuilles de dictame. ,
Concassez les substances , puis versez dessus alcohol ^ (32—32 degré**) 0,000
ait) rHARMACOPÉE
Faites macérer pendant six jours, et ensuite distillez au bain-marie, jusqu’à ce que vous ayez obtenu de
liqueur a,5oo
La proportion de la térébenthine et des sucs aromatiques aux autres aromates est d’environ 2 à i .
Celle de toutes les substances à l’alcohol obtenu par la distillation , est d’un peu plus de 3 à 5.
[Quelques praticiens distillent le mélange à l’eu nu ; mais ce procédé est souvent défectueux, parce que vers la fin de l’opération la térébenthine desséchée , ou mieux la colophane , agglutinant au fond du vase les substances concassées, les dispose à être brûlées, ce qui donnerait au liquide une odeur pyrogénée très-désagréable; d’ailleurs le prQduit étant peu suave, on est forcé presque toujours de le distiller une seconde fois.
On a renoncé à d’anciennes préparations très-mauvaises, qui se faisaient avec le résidu de la distillation du baume de Fiora- Tanti. La première s’obtenait en chauffant au bain de sable ce résidu; le produit jaune citrin contenant quelques huiles volatiles et de l’essence de térébenthine, se nommait baume de Fioravanti huileux-, le deuxième venant ensuite', et dû à la décomposition de ce résidu , étaitmoirâtre, fétide; on l’appelait Baume de Fioravanti noir.']