‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 31 sur 78 · ACTE U · texte numérisé non relu

ACTE U

BCËNB lit.

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Ahl vous iiie4éfeBdcc!«.. te fous Xpoêm ipiamni . Je me vmiUhB) jecprâ, tout à illettré en dkant Que j avais dse «detseiBS «ur cette ^^moiaeUe ; Mais si vous me prenez M owt, iwt ipîs foar eUel Ce tant pis est modeste à moi , sans me flatter. Oui, mais une vertu de province à mater...

Voilà la modestie eocor ^ jne coUëte 1 Ah çà! j'ai donc marché sur une violette?

Une fille des champs repousser un amour Si bien achalandé des beautés de la cour?

— Seulement, quel ton prendre? Une provinciale Doit nécessairement être sentimentale :

Pour ne pas offusquer ses tsmides regards .

Mes projets ont besoin d*un manteau de brouillard!^

Et c'est, je crois, le cas de làoher le grimoire

Dont un jeone Alieraand m'a farci la mémoire.

Les prudes ont trouvé son jargon à leur goût,

Et, ma foi! ce n'est pas étonnant, après tout :

Ces peuples d'outre-Rhin donnent à la pratique

De la galanterie un tour si poétique.

Que le vice chez eux, de^ands mots revêtu,

 l'air plus pudibond que chez nous la vertu.

— C'est elle.

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