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Ahl vous iiie4éfeBdcc!«.. te fous Xpoêm ipiamni . Je me vmiUhB) jecprâ, tout à illettré en dkant Que j avais dse «detseiBS «ur cette ^^moiaeUe ; Mais si vous me prenez M owt, iwt ipîs foar eUel Ce tant pis est modeste à moi , sans me flatter. Oui, mais une vertu de province à mater...
Voilà la modestie eocor ^ jne coUëte 1 Ah çà! j'ai donc marché sur une violette?
Une fille des champs repousser un amour Si bien achalandé des beautés de la cour?
— Seulement, quel ton prendre? Une provinciale Doit nécessairement être sentimentale :
Pour ne pas offusquer ses tsmides regards .
Mes projets ont besoin d*un manteau de brouillard!^
Et c'est, je crois, le cas de làoher le grimoire
Dont un jeone Alieraand m'a farci la mémoire.
Les prudes ont trouvé son jargon à leur goût,
Et, ma foi! ce n'est pas étonnant, après tout :
Ces peuples d'outre-Rhin donnent à la pratique
De la galanterie un tour si poétique.
Que le vice chez eux, de^ands mots revêtu,
 l'air plus pudibond que chez nous la vertu.
— C'est elle.
44 PHILIBERTB.