ACTE II. I
Se retourne flouveot et s'arrête en extase Devant l'iminensité croissante qui Técrase; Mais quand sur le sommet il pose enfin le pi4, Tous ses ravissements d'en bas lui font pitié : Car ce n'est plus la terre et ses gais pâturages Qu*il découvre au-dessous de lui , mais les nuages.- Moi de même ; je touche au sommet éternel D*où Ton n'aperçoit plus sous ses pieds que le ciel : J'aime l Et ce mot banal ne rend plus mes pensées, Car je m'en suis servi pour mes amours passées 1
PHILIBBRTB, à put.
Pour an homme d'esprit, il est prétentieux.
TALUAT.
Son image flottait tout à l'heure à mes yeux, Triste et fière à la fois comme un cœur solitaire Qui, sans daigner s'ouvrir, doit passer sur la terre; Elle me regardait avec des yeux si doux , Que j'étais sur le point de tomber à genoux; Mon rêve en était là quand vous êtes venue...
U ««mba à km glidi PUILIBBETB.
Hé bien! que faites-vous, monsieur?
TALUAT.
Je continue.
C'est vous que j'aime, hélas 1 d'un amour éperdu, Et si vous ne pouvez m'aimer, je suis perdu I
PHILIBBRTB.
Relevez-vous, monsieur. — Je vous croyais très-riche.
TALMAT, ëtonné.
Je le suis, en effet; mais l'or n*est qu'un fétiche ;
16 PUlLIUEUTii.
Tant pis [lour qui l'adore et n'en sait point i
PHIXIBBRTE.
Alors , moDjseur, pourquoi voulez-vous m*époiisei^