‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 35 sur 78 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

 toutes nos laideurs ne serve de lumière !

Faisoa<« fondre ce masque impie à notre fou Et rendons k l'Amour son visage de dieu...

Je ne veux rien de vous , rien que votre tendresse.

PIIILIDEnTE) rajonaaat*.

Vous voulez... VOUS m'offrez. . d*é4re votre maitresset

TALHAT.

Ab ! le mui est trop bas pour un sujet si baut.

^Tn autre ou celui-là, que m'importe le mol?

TALMAT, à put.

J'aime mieux celui-là , s'il s'entend sans colère.

PUILIBERTE.

Vraiment, je ne suis pas trop laide pour vous plaire?

TALUAT.

Vous moquez-vous?

PUILIBERTE.

Voyons ; n'est-ce pas un détour Pour me persuader et m'épousor un jour?

TALMAV.

La spéculation, si c'en pouvait être une,

Ne vaudrait rien : j'aurai trois fois votre fortune.

PMlLIB£(UrE.

C'est juste, et je dois croipe à votre bonne foi. Ce que vous désirez , c'est donc moi , vraiment moi ? Je ne sais pas comment peut vous plaire une fcmm^ Mais je vcns plais ainsi , n'est-ce pas?

'.:almay.

Sur mon âme I

18 PHILIBERTB.

PHILIBBRTB.

Bi pottr TOUS mon amour aurait quelques appasf

TALMAT.

Cfl6i)aclell

PHILIBEBTB, & pari

bonheur ! Raymonà ne mentait pas!

TALMAT àpMi.

Je la tîensi

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