‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 61 sur 78 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

PHILIBERTB.

Pourquoi l'interrompre?

TALMAT.

Âtt contrairOi Je lui passe les mots des phrases qu'il va faire.

LE DUC

Eh bienl soit, je les prends, monsieur. Tandis que moi C'est une affection sans fin que je conçoi.

Son cœur, ainsi qu'un feu de paille, éclate et fume ; Le mien discrètement, lentement se consume.

TALMAT.

Oui, comme du yieux linge.

LE DUC, fuTiMZ.

Il est très-débauché!

TALMAT.

Hélas ! il ne l'est plus — dont il est bien fâché.

LE DUC

Il se donne toujours, par pure gasconnade, Quatre maltresses.

TALMAT.

Lui, quatre gardes-malade.

LE DUC

Il VOUS fera mourir de jalousie.

TALMAT, ftvdoe.

Et VOUS,

Vous l'assassineres de vos soupçons jaloux.

LE DUC

11 vous plantera là pour courir d'autres dupes.

TALMAT.

Et voos l'aurez pendu toujours après vos jupes.

LB DUC

En six mois fl aura déserté la maison.

TALMAT.

En six jours fl l'aura transformée en prison.

Comme je ne crois pas qu'aucun de tous deux mentS| Mesâeurs, mon embarras terriblement augmenta

TALMAT, «udM.

Terminons le débat par un coup éclatant :

Je me jette à ses pieds, faites-en donc autant.

LB DUC

Voilà.

TALMAT.

Vous y tombez !

Butre Kaymoad.

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