ACTE III
PHILIBBRTB.
Ah 1 j'en étais bien sûre.
▲ p«fi.
Bsuvreamil
nATMOND, àpMt.
Retournez le fer dans la blessure ; Vous ne me ferez pas crier.
PHILIBSaTB.
Il faut l'arrêt Dans une heure au plus tard.
RAYMOND
C'est bien. Il sera prêt.
Moi , cependant , je yais demander à ma mère Qu'on dresse le contrat dans la forme sommaire.
LE DUC
Se prêtera-t-elle?...
Oui. Vous êtes deux partis A ma position tout à fait assortis :
Que peut-on objecter? Et puis, je suis majeure.
TALMAT.
Mais le nom du futur ?
En blanc. Quand viendra l'heure, Nous remplirons.
LB DUC
Fort bien.
8S PiilLIBERTB.
PHILIBERTB.
Les instauts sont comptés; Je vous laisse entre vous : plaidez et débattez. Pour vous, monsieur Raymond , à qui je m'en réfère, Tâchez de faire honneur à votre emploi de frère.
Elle ulM ai te retouroant au moment de lortir :
Vous tâcherez?
■De sort, RAYMOND, àpert.
Gomment mourir sans que ma mort Loi devienne un sujet d*orgueil,.. ou de remord?