ACTE III
Qu'aspirer à la dot de voire belle-sœur î ^
LB DUO» àpwl.
Très-bien.
D'OLLIYOlf.
Alors pourquoi vous battre en son honneur?
aATXOND.
Elle était offensée, et j'ai pris sa défense.
d'ollivon.
A quel titre, monsieur, vengez-vous son offense?
nATMOMD.
Comme ami , voilà tout.
d'ollivon.
J'étais là pour ce soin; Du bras d'un étranger ma sœur n'a pas besoin. C'est afficher des droits sur une demoiselle , L'ignorez-vous, monsieur? qu'embrasser sa querelle. Vous l'avez compromise : il la faut épouser.
RAYMOND
J'en suis fâché, monsieur, mais je dois refuser.
LE DUC, à part.
Parfait.
Alors, monsieur, comme elle n'a ni père, Ni frère qui me prime en toute cette affaire, Que je suis le seul mâle enfin de la maison, C'est à moi , s'il vous plaît , que vous rendrez raison*
le duc.
Votre déduction, mon cher, en un point cloche : Elle a pour la défendre un défenseur plus proche,
96 PUILIBERTU.
Son mari , dont le choix à monsieur est remit.
d'ollivon.
Quolt-