‹ PhiliberteChapitre 65 sur 71 · RAY5I0ND · texte numérisé non relu

RAY5I0ND

Comme ami , voilà tout.

d'ollivo-x.

J'étais là pour ce soin; Du bras d"un étranger ma sœur n'a pas besoin. C'est afficher des droits sur une demoiselle , L'ignorez-vous, monsieur? qu'embrasser sa querelle. Vous l'avez compromise : il la faut épouser.

RAYMOND

J'en suis fâché, monsieur, mais je dois refuser.

LE DUC, à part.

Parfait.

d'ollivon.

Alors, monsieur, comme elle n"a ni père. Ni frère qui me prime en toute cette affaire, Que je suis le seul mâle enfin de la maison, C'est à moi , s'il vous plaît , que vous rendrez raison.

LE DUC

Votre déduction, mon cher, en un point cloche : Elle a pour la défendre un défenseur plus proche,

Son mari , dont le choix à monsieur est remis.

d'ollivon.

Quoi?...

RAYMOND

C'est vrai.

DOLLIYON.

Tant mieux donc, nous resterons amis ; Car je puis avouer la franche sympathie Que pour vous, dès l'abord , monsieur, j'ai ressentie ; Et puisque je n'ai plus de raison à tirer. Nous n'en viendrons aux mains que pour nous les serrer.

Ils se donnent la main.

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