SCENE IX
FRKDÉaiG.
Si je ne me croyais plus libre... si mon cœur était engagé?
Mlle d'ha-etille.
Quoi!... c'est cela?
Oui, mademoiselle, je l'avais oublié il est
amoureux.
FHÉDÉRIC.
Pour mon malheur !... mais cela ne me donne pas le droit, en me mariant, de faire celui d'une autre.
MATHILDE
Ma tante... c'est au moins d'un honnête homme... et vous ne pouvez le forcer. . .
Mlle d'h.vrtille.
D'être raisonnable?... si, vraiment!... finissons. Air de Ténien, Je veux connaître cette belle.
[A Philippe.) A vous, peut-être, il le dira.
PHILIPPE à Frédéric.
Répondez, monsieur, quelle est-elle?
FRÉDiRIC.
Non, non, personne ici ne le saura.
N'insistez pas sur un sujet semblable...
Oui , malgré moi , pour mon tourment, [
Je puis l'aimer, sans être coupable;
Je le serais en la nommant.
4o PHILIPPE,