SCÈNE XIV
de bien!... qu'il est doux à prononcer! .. j'ai un a-mi, une famille... je ne suis plus 5eul. {Il embrasse de nouveau Philippe , qui le presse tendrement dans ses bras,)
THiiiPPE s'essuyant les yeux.
Cher enfant... calme -toi,..
FatDi-Ric. 1 Mais, de grâce, daignez m'expliquer...
Pas un mot de plus sur ce mystère... une promesse sacrée... un serment... que personne ne puisse soupçonner que je l'ai trahi!.. Mais, maintenant, refuseras-tu encore de m'obéir?
FRÉDÉRIC vicement.
Non, non... je suis prêt... parlez.
Aia de Turenne-.
Pnisqu'à mes vœnx tu consens à te rendfe> A l'instant méui' rentre chez toi.
FEÉDÉRIC.
Y j)ensez-vous?.. il va m'attendre.
N'as-tn pas confiance en moi?
TRÉDÉRIC.
Ofa! oui, sans doute... o'^i, je vous croi; Mais vous devez comprendre mieux qu'un autre^ Qu'en ce moment, avec bien plus d'ardeur ;, Je dois tenir à venger mon honneur,
Puisqu'à-présent il est le vôtre.
Cela me regarde... un soldat sait aussi bien qu toi ce que l'honneur demande.