I.V MARQUISK
Bien, je commence à prendre tournure. Voilà en vérité un joli chapitre de roman. Gela ressemble un peu troj) au Mariage de Fifjaro; mais patience, le dénoùment... La nuit vient, comme je suis tremblante!... J'ai le cœur qui me bat d'une belle façon... Ai-je bien l'air d'être vousmême, Marianne? je n'ai pas le temps d'aller me mirer.
MARIAiN>E.
Tout à fait, madame, au point que je m'y tromperais. Il me semble que je me vois dans le miroir. (Avec malice.) C'est surprenant comme un petit bonnet vous va bien. — Mais j'ai du souci, moi; M. le marquis va m'en vouloir pour l'avoir trompé, ou plutôt parce qu'il ne m'aura pas trompée.
N'ayez pas peur, il voulait un baiser, il se mordra les lèvres. Voilà tout.
MARIANNE
La volonté de Dieu soit faite et celle de madame aussi,
Est-ce que le marquis est déjà sous la charmille?