‹ Philosophie des beaux-arts appliquée a la peintureChapitre 2 sur 73 · MONSIEUR LE MARQUIS DE BELLOY · texte numérisé non relu

MONSIEUR LE MARQUIS DE BELLOY

Mon cher ami,

Le plus charmant souvenir qui me soit resté de mon séjour en Italie, c'est celui de nos promenades et de nos études dans Rome et dans ses environs.

Lorsque nous visitions ses musées, ses temples, ses palais, ses ruines, que nous dessinions tous deux avec un rare enthousiasme, j'éprouvais un plaisir salutaire, qui était doublé pour moi parle charme de votre érudition et la grâce de votre diction de poète/

Depuis votre départ, j'ai passé sit années en Italie,

éludiaut les chefs-d'œuvre que l'un y rencontre à choque pas et m* efforçant d'en comprendre le principe générateur,

La musique, qui présente tant d'analogie avec la peinture, et dont j'ai récemment formulé la phraséologie, me Tut d'un grand secours dans cette recherche.

Préparé, en outre, par mes conversations avec quelqtiesuns des artistes les plus éminents de notre époque, par la lecture des ouvrages d'esthétique, et, entre autres, des h tu tics de M. de Montabcrt, je vis enfin la possibilité de présenter un ensemble complet des lois qui régissent la peinture.

Cher ami, je suis heureux de pouvoir inscrire en tôle de ce livre le nom d'un poète aimé du public, d'un juge très-compétent en matière d'art, et de vous donner ce témoignage de mon inaltérable attachement.

D. SuiTEn.

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