LE REVENANT
Comme les an^es h Tœil fauve, Je reviendrai dans ton alcôve Et vers toi glisserai sans bruit Avec les ombres de la nuit.
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Et je te donnerai, ma brune Des baisers froida comme la Inac Et des caresses de serpent Autour d une fosse rampant*
Quand viendra le matin livide, Tu trouveras ma place vide, Où jusqu'au soir il fera froid.
Comme d'autres par la tendresse»
Sur ta vie et sur ta jeunesse.
Moi, je veux régner par Tefïroi!
Le fougueux Auguste Barbier, le piocheur Sainte* Beuve^ Gautier, JoséphiD Soulary, dont il faut admirer sans réserve les Deux Cortèges ^ Leconte de Lisle, dans les beaux vers intitulés : Aux Moris^ Mme de Girardin (Delphine Gay), spirituelle et correcte, Théodore de Banville qui m'a tout Tair d'avoir connu la lydienne Omphale, tant le portrait qu'il en trace est ressemblant, Amédée Pommier, qui joue avec le vers comme Aurîol avec son cheval ou un faiseur de tours avec sa muscade, tous ces auteurs se soumettent courageusement aux exigences du sonnet. L'excellent, le sympathique Gérard de Nerval, se range également parmi les soutiens, les défenseui^, les héros de l'orthodoxie et il prouve, par parenthèse, que la vraie poésie peut se mouvoir à l'aise sans rompre les liens invisibles qui l'attachent à la légalité. Le sonnet de sa composition, que je transcris ci*après, contient une idée religieuse, un point de vue philosophique, un sentiment profond, exprimé d'une manière heureuse et dramatique, une appréciation où perce Tamour de la nature, de la vie, de l'esprit, le respect de soi-mOme et la crainte de faire souffrir Tâme, cachée en toute nature. Voici ce beau sonnet :
VERS DORKâ
Eh quoi I tout est seDSible.
PyTOAGOIIE.
Homme, libre- penseur, te croîs-tu seul pensant Daus ce monde où la vie éclate i^n toute chose?
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PHILOSOPHIE ET MUSIQITE 277
Des forcer; que tu tiens ta liberté dispose.
Mais de tous tes conseils Tunivers est absent.
Respecte dans La bête un esprit agissant :
Chaque fleur est une Ame à la Natnre éclose ; Un mystère d'etmuur dans le métal repose ; Tout est sensible ! et tout sur ton être est puissant.
Crains dans le mur aveugle un regard qui t'épie !
A la matière même un verbe est attaché. , ,
N^e la fais pas servir à quelque usage impie ! .
Souvent dans Tètre obscur, habite un Dieu caché ; ^
Et comme un œil naissant couvert par ses paupières, à
Un pur esprit s'accroît sous récorce des pierres.
Il faut à certains génies retendue où se meut la création immense; il leur faut rillimité, l'infinî, Dieu même ; ils ne respirent à Taise que dans les plaines azurées où roulent les astres. Tandis que l'astronome cherche et découvre quelque nouvelle planète, eux, franchissent les frontières célestes, s^ élancent hors du monde visible, sondent Tincréé auquel ils confinent; attentifs, ils écoutent la voix mystérieuse qui sort de rinconnu, de Timpalpable, de rincomprchensible ; ils assistent à ce spectacle : fécroulement, la diffusion, 1& projection de la lumière éternelle d^où jaillissent les âmes, étincelles divines. Mais les ftmes animent la simple fleur comme le cht'^ne rugueux où circule à flots la sève ; elles animent Tinfusoire comme le mastodonte, roiseau-mouche comme Taigle et le vautour, le grain de sable comme Saturne ou Jupiter; partout le souflle impérissable de vie développe les innombrables formes qu'il habite un moment avant d'en revêtir d'autres, pour reprendre sa marche progressive vers Celui Qui Est» au moyen de transformations successives dues à la mort. Aussi silrement confinées dans rimperceptible que dans rincommensurable ^ elles remplissent partout leurs fonctions sacrées^ attirées qu'elles sont vers
le foyer commun. De son côté, Tidéal contenu dans une œuvre peut s'y alTirmer avec une égale force, que cette œuvre soit courte ou longue. Le sublime se révèle souvent dans un vers, dans un mot. Voilà comment il est possible d'expliquer que des hommes tels que Shakespeare et Dante aient sacrifié quelques-uns de leurs moments au sonne t, Victor Hugo, qui a besoin de tant d'espace pour déployer ses vastes ailes, ne les a enfermées qu'une fois dans les limites où Pétrarque s'est si fréquemment mis à la gône, 11 a eu raison.
Cependant le sonnet est-il réellement contraire aux suprêmes élans de la poésie? Résiste-t-îl aux aspirations hautes et sévères? Sa structure permet-elle Texplosion de ces cris qui, partis du cœur, se répercutent dans toutes les poitrines, retentissent dans tous les cerveaux et remuent jusqu'en leurs profondeurs les nations étonnées? Shakespeare, Gérard de Nerval viennent de répondre à ces questions; Edmond Arnould, auquel j'emprunte la page suivante, y répond à son tour victorieusement :
Si j'invoque ton nom, Liberté, si je t'aime De cet ardeat amoitr plus puissant que la mort; Si vers toi je m élance avec un fier transport, Sur que nous atlranchir est notre fia suprême,
Ce n est pas que pour nous ta main robuste sème Des bonheurs sans combats et des gains sans ellort; C'est que seule tu fais de rbomme un être fort, Plus grand que la fortune et maître de lui-même.
L'esclave soucieux peut traîuer à loisir
Ses jours vils et souillée de plaisir en plaisir :
Nul ae lui défendra ce qui Hétrit son à me.
Toi» tu yeux un cœur noble, impossible à ployer,
Que la lutte grandit, que le devoir enOamme,
Et si tes liens sont doux, c'est qu'il faut les payer.
Tel qu'il est, ce sonnet me plaît, et je l'aime parce
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qu'il fait vibrer en moi les nobles instincts, les fiers enthousiasmes, les passions généreuses.
Et ne voyez-vous pas que cela vaut bien mieux Que ces colifichets dont le bon sens murmure?...
Certes, mon brave Alceste, je le vois. Par malheur, le sonnet, trop souvent émasculé par les écrivains mièvres, emphatiques et stériles, se prête merveilleusement aux rêvasseries sans but de la gent trotte-menu littéraire et des beaux esprits qui, n'ayant rien à tirer de leur précieuse personne, tiennent pourtant à parler, à écrire, à chanter. Ces gens-là ouvrent la bouche et il ne sort que du vent de leurs lèvres ; ils prennent une plume et les becs de fer tracent des phrases sans couleur, sans saveur, sans signification. Ils façonnent, ils façonnent, ils façonnent... Quoi ? Nous allons le savoir. Voilà qu'il sort de leurs mains une robe de poupée. Mais la poupée, où est-elle? On ne la trouve nulle part. Hélas ! elle n'existe même pas et ils ont travaillé en pure perte ; ils ont vainement tiré le fil et l'aiguille.
J'estime beaucoup la beauté, la pureté de la forme; toutefois, la forme, en matière d'art, me laisse singulièrement indifférent lorsqu'elle ne m'offre que ]a combinaison matérielle des éléments divers dont Tartiste dispose. O belle fille, si tu restes muette, si tu te contentes de me présenter ton corps blanc et rose, bientôt je ne t'admirerai plus, je détournerai les yeux peut-être et je dédaignerai tes charmes. Que me disent-ils, ces charmes? — Volupté. — Est-ce tout? — Oui. — Ce n'est pas assez. Ecoute : Les attraits sans l'intelligence, le vêtement sans la personne, la monture sans le diamant, la coupe sans le vin ne me semblent pas autrement précieux. Les grandes langues de Thumanité, la peinture, la sculpture, l'architecture, la poésie, la musique n'auront jamais le droit ni le pouvoir de réclamer l'attention pour la fixer sur un meuble vide,
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sur une porte fermée, sur une gra^^ire de mode, sur des colifichets, des ctiifTona on des ornements futiles, ou des mots alignés comme des militaires à la parade. J'adresserais volontiers la recommandation suivante à ceux qui ]>assent leur temps à limer des phrases creuses, à arrondir des périodes éblouissantes, à caresser le néant :
Poètes, ce n'est pas Theure des rimes vaines, Des languissants refrains, des inutiles vers; Les riens harmonieux sont des choses malsaines. Alors que sous le joug st courbe Tuniv^rs,
Au Nord, au Sud, partout s entend un bruit de chaînes; Des cris de désespoir s'élèvent dans les airs; Le sang des nations rougit toutes les plaines; Il engraisse le sol, il empourpre les mers.
Maîtres, si vous saves d'énergiques paroles Pour flétrir les tyrans, ces menteuses idoles. Et pour les écraser d*un immense courroux,
Parlez, parlez toujours ! Chantez» chantez encore 1 Mais si vous n ajustez qu'un mot au mot sonore Et si vous n'avez rien à dire, taisez-vous !
Parmi les célébrités qui, au dix-neuvième siècle, ont tenté de remettre le sonnet en honneur, il en est plusieurs que je n'ai pas citées. Ou connaît Guttingner, à qui Victor Hugo détlia une ode ; Musset, qui rima à ia façon de La Fontaine, je veux dire richement; Louis Bouillet, qui se plaisail à chanter les vers du tombeau en attendant que ceux-ci le dévorassent ; Edmond Roche, mort prématurément ; Coran, qui n'est pas aussi sévère que son nom ; Arsène lloussaye, le poète millionnaire ; le sceptique et mordant Augier; le délicat Félix Arvers; Autran, un amant de la nature, dont les rimes sentent bon ; Taimable auteur de ; Pages infimes; Eugène Manuel, Charles Grandmougin, François Coppée, qui, aspirant à s'élever au rang de par^
nassien, y réussit sans doute en construisant cette fln de sonnet :
... O femme! (s'écrîe-t-il).
Si tu t*of!res ainsi, lubrique, à ces vainqueurs, C'est qu'ils ont, comme toi, versé le sang des cœurs,
C'e^ que ta lèvre rouge est pareille à des traces Sanglantes surTépée aux sinistres éclairs, Et que, mieux qu'un miroir, dans Tacier des cuirasses, Tu te plais à mirer tes yeux cruels et clairs.
Il y a encore le comte de Grammont, vanté par Théophile Gautier, et enfin (???) Louis Veuillot, qui dit, se parlant à lui-même :
Je doute, quand je m'examine, Si je suis un blessé géant, Ou bien le drôle fainéant Qui gratte au soleil sa vermine.
Ah ! monsieur Veuillot, on peut avoir de Tesprit et du talent sans être un géant ou un drôle !
L'idée de mettre des sonnets en musique ne date pas d'hier : le seul dialogue entre Olivier de Magny et Caron inspira sept musiciens : Orlande de Lassus, Jean Maletti, P. Gerton, Claude Goudimel, Bertrand, Boni, Nicolas de la Grotte, valet de chambre du roi Henri IIL Cette sorte de pléiade, fameuse en son temps, mérite d'être mise en parallèle avec la pléiade formée par Ronsard, du Bellay, Rémi Belleau, Jodelle, Daurat, Baïf et Pontus de Tyard. Elle rayonne encore aujourd'hui dans le ciel de l'art où les curieux, les érudits et les spécialistes la découvrent assez facilement, bien qu'elle ait échappé à la vue de M. Bouillet qui, dans dans son gros Dictionnaire d'histoire et de géographie, dit universel, ne la mentionne même pas. Cependant Nicolas de la Grotte vaut Pontus de Tyard ; Certon n'est pas inférieur à Baïf; Maletti, Bertrand, Boni sont certainement à la hauteur de Rémi Belleau, et surtout
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de Jodelle et surtout de Daurat; Lassus jouit d'une renommée égale à celle de Ronsard, et Claude Goudimel appartient au groupe des artistes les plus illustres. Goudimel eut Thonneur de mourir pour sa foi; il tomba sous les coups du catholicisme à Tépoque où la Saint-Barthélemy, préparée de longue main, fit un vaste charnier de la France. En sa qualité de victime, Goudimel m'intéresse autant que les Coligny, les La Rochefoucauld, les Caumont de la Force, les Renel, les Pardaillan, les Piles; comme compositeur^ il m'inspire une véritable admiration; le chantre et le martyr sont dignes Tun de Tautre ; dans Fœuvre ainsi que dans rhomme, le cœur occupe une large place. Et pourtant on t'oublie, mon pauvre Goudimel ! On oublie ta noble et belle figure ! Et vous, ses six frères en luirmonie, on vous oublie aussi !
Que révéque de Commingea, Bertrand, ait été un grand homme, j'y consens et je suis charmé d'apprendre qu'on Thonore le i5 octobre; qu'un Bertrand de date moins récente, issu de la maison des comtes d'Aquitaine, ait vécu sous Clotaire et soit passé après sa mort à l'état de saint, j'en suis ravi; qu'on me renseigne sur tous les Nicolas du monde, y compris le patron de la Russie et celui des jeunes garçons, rien de mieux ; qu'on me dise enfin que Pierre Lassus, chirurgien de Mesdames, filles de Louis XV, fut chirurgien consultant de Napoléon I*^^, j'en éprouve une satisfaction profonde; toutefois, je ne serais pas fiiché qu'on daignât m'édifier sur la vie et les ouvrages des Bertrand, des Boni, des Nicolas de la Grotte, des Lassus, individualités qui contribuèrent à la gloire de la Renaissance- Fatal à la grande poésie, le sonnet ne Test pas moins à la grande musique. Il se prête mal aux élans de l'imagination, aux mouvements virils de la passion, aux contemplations sublimes; le grandiose relfraie, le surhumain l'effare; il se refuse aux développements
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poétiques et surtout aux développements musicaux; s'il entrave le poète, il enchaîne le musicien, tandis que Tode ajoute les strophes aux strophes, se meut magistralement dans une forme ductile, croît démesurément, bondit vers Tinfini, étend ses ailes à Fenvergure immense, et traverse la nue, l'azur, les çieux en rêvant à l'illimité, le sonnet, lui, songe à la terre et s'y attache- Il semble crier à l'auteur, au compositeur : «r Soyez bref; dites vite ce que vous avez à dire, autrement le temps vous manquera; n'allez ni trop haut ni trop loin, ne vous égarez pas dans les espaces ; si vous vous mettiez à la fenêtre de l'idéal, vous vous heurteriez aux barreaux dont je l'ai garnie ! Restreignez-vous, ne quittez pas ce globe infime et morose. Atlas nouveaux, ne cherchez pas à voir dans le ciel, car alors vous vous sentiriez retenus dans mes liens invisibles comme le passereau dans les serres du vautour, comme le hanneton attaché par la patte à un fil. O sonnettistes ! je vous tiens, vous êtes mes féaux, mes captifs, mes esclaves : contentez- vous du domaine humain ! Fréquentez les sentiers, les chaumes, pénétrez dans les apalais, aimez, flattez, caressez la beauté, moquez-vous des méchants et profitez de la minute que je vous accorde. Au surplus, vous auriez tort de vous plaindre. L'amitié vous tend la main, la rêverie vous invite, la gaieté vous attire sous le pampre jauni où la grappe se suspend, lim[iineuse et dorée, l'amoureuse flamme voltige sur votre front, le fleuve vous offre ses reflets, le bois ses ombrages, le soleil ses rayons. Sévères ou non, nos maîtresses sont belles, vous êtes jeunes : réjouissez-vous ! Allons ! les verres sont pleins : buvez! Avril a reverdi les prés où fourmillent de gentilles corolles : respirez les miUe parfums des fleurs ! l'amour passe devant vos vingt ans : souriez ou pleurez ! Une injustice vous frappe, un abus vous blesse, un préjugé vous irrite, un sot vous assomme, vous agace, vous
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persécute : souvenez-vous du nom que me donnait Lope deVega ; transformez-moi en épi gramme, changez mon quatorzième vers en flèche et décochez le trait rapide ; il atteindra le but,
fir Et vous, compositeurs émérites qui voulez me parer de mélodies nouvelles, respectez-moi, s'il vous plaît. Peut-être ai-je aussi des droits ; ne les méconnaissez pas. Siiis-je un simple prétexte à musique? Nous séparerons-nous, nous querellerons-nous, au lieu de cheminer ensemble et de nous accorder? Moij Tinspîrateur, deviendrais^je le serviteur? Pouvez-vous me disloquer à votre fantaisie? m'oblîger à répéter dix fois ce que j'ai déjà dît, sous prétexte que, sans ces répétitions, votre morceau serait trop court et qu'il est urgent de rallonger? Signé Bonsard, Rémi Belleau, du Bellay, devrai-je consentir à me voir corriger par vous? Mes quatrains, mes tercets, mes vers, mes hémistiches, mes rimes, les mots vieillis devront-ils souflrir d'intempestives modifications? Me traîterezvous comme Richard Wagner traite Gliick et Beetho* ven, ajoutant, retranchant, refaisant, rajustant, dénaturant Tensemble et les détails, enlevant son caractère,^ sa couleur, sa date à Tœuvre immortelle, et la défigurant par d'outrecuidantes retouches? Ah! ne l'oubliez pas : la forme musicale doit s'adapter scrupuleusement à la forme poétique, Tune émane en quelque sorte de Fautre; quant au changements, aux répétitions^ ils sont inconvenants, ridicules, et les redites systématiques appliquées à lout ce qui se chante exciteraient partout un rire homérique si l'usage qui consacre tant de sottises n'imposait pas silence au sens commun, »
Jusqu'à présent, ù vieux sonnet, la France et l'Italie n'ont pas suivi religieusement tes sages recommandations, et il n'est point rare que nos niaëslri obligent un malheureux chanteur à s'exprimer à la façon de certain apothicaire en conversation avec M* de Pourceaugnac.
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L^apothicaire, armé d'un inslniment dont le ntïm ressemble assez à celui d'un jolie plante, le seringa, engage M, de Pourceaugnac à s'en servir :
l'apothicauie
Monsieur, voici un petit remède, nti petit remède qu'il vous faut prendre, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
M. DE POUnCEAUGNAC
Comment! Je n'ai que faire de cela.