INSTANCE
Où il ne peut même cela, donc-la. difficulté reste. Et nouss n'avons pour le prouver qu’à faire le syllogisme suivant.
Seul le procédé qui mauifeste la fausseté- de tout système op: posé est un procédé négatif suffisant.
Or le: procéGé apologétique ne manifeste pas la fausseté detout’ système opposé (exemple celui des spiritualfstes, ÿ
Donc le procédé apologétiqne n'est pas.un. procédé négatif! suffisant. 1
Je distingue la mineure.
Le procédé apologétique re manifeste pas là fausseté de tout système, en tant que complètement faux, je le concède; en tant:
qu'insuffisant, je le mie. (Cette insuffisance je la prouveen établissant historiquement et indubitablement le fait d’üne révélation existante).
[Ta PARS, APOLOGETIQUE APPLIQUEE.
Dans: la première partie de cet ouvrage nous avons étudié: K théorie de l’Apolegétique. Il nous veste à l'appliquer selon les besoins des temps.
L’apologétique au 19e siècle, n’a pas suffisammont répondu aw Éesoin de son temps. Elle n’a pas été scieutifique et notre siècle: est, par excellence un siècle positif et. qui a. le culte de la gience. La raison de cette tendance, même en philosophie, vient précisé. ment du développement extraordinaire des sciences positives. L'origine de cet esprit sceïentifique et positif remonte à: la Renaissance, époque où l'on.commencee à substituer le fait au mot. Maïs la gloire d’être le témoins de son apogée était réservée au 19e sièele où l’on se paie de chose ct non de mots. Par malheur. les succès l’enorgueillirent au point de croire que le naturel qui
as victorieusemernr® stes par exemple. }:
u. procédé défensif;
ute attaque d’üunc:
ative,,je le nie.
- reste.
> suivant.
e tout système op:
Ei nous:
as a fausseté alfstes. ÿ * procédé négatif’
de-
lh fausseté de tout oncède ; en tant:
la prouveen était d’üne révélation
PLIQUEE.
8 avous étudiéppliqnes selon les
mont répondu aw jue et notre siècle ilte de la sience.
e, vient précisé iences positives.
ionte à la Renaisaitaumot. Mais ervée au 19e siè.
Par malheur.
ele naturel qui
est pas du domaine scientifique et ne tombe Pas sous le contrôle direct de l'expérience. Dès lors, il ny a plus de philosophie, plus de religion, Puisque l’objet de la métaphysique et celui de la religion échappent à ce contrôle.
C’est aller trop loin. Car l'expérience n’a sur la métaphysique que le droit de l’obliger à ne point supposer ‘des causes démenties par des phénomèse, Elle n’a sur la religion que le droit de l’obli. ger à prouver ses titres et à ue point s’incliner devant de témoins,
Au commencement de notre siècle, gétique a été de ne Pas tenir assez'co
des progrès d=s sciences. C’ cachet scientifique qu’elle n’a ‘lle a au contraire celui de la sentimentalité et de l'esthé!: 0, à la Manière de Châteaubriand.
Vers le milieu du siècle les idées encore pour combattre sur le vérita la revendication en France des droi
prême à la vraie Liberté. De là cette allure libre, dégagée et sociale, ces accents vrais et puissants que l’apologétique prit dans la bouche du perè Lacordaire, sous la plume de Montalembert et de toute cette école.
Vint enfin l’époque des sciences.
pologétique fut de confondre la science a les philosophes Cette haine des Lamenais,
antiscientifque qui Caractérise leurs écrit
faux
la faute capitale de l’apolo-
mpte de cet esprit positif et est précisément le
changent, mais ce n’est pas ble terrain des sciences, C’est ts de l’homme et l’appel su-
vec l’usage qu’en ont fait C'est ce qui explique touche aux sciences, Dupanloup ont ce cachet 8. Leur unique OCCcupabaissant la raison,
derne, Nous nous défendrons, | l'appelant à notre aide. .