‹ Philosophie et religion [microforme]Chapitre 18 sur 103 · SUBJECTIVISME · texte numérisé non relu

SUBJECTIVISME

De tous les systèmes régnants, le plus Gpposé est le Tran

de l’érdre rationnel usses de tout systè.leurs vérités rationle ne peut établir est done ” unerec- >phique insuffisant

eclement l’esistenee lique des preuves e ”Une exposition

tudions dans eetteu n’en tiennen$ auclles présupposées

+ systèmes Transême spiritualistes, uoi nous 2e les rédans la seconde quée.

erreurs propres à és nécessaires à 1

8 la réfutation de de départ, le sysremoenterone ainsi roche davantage, Île se fait suivant rande étendue que rité,7

136 cst le Tran

… à creusé an abîme entre le moi et le non

| ; quer des principaux &y

“+ moi, en faisant tout sortir du moi, et

Cendantalisme ou subjestivisme avec le

+ principe commun : Pas même celui . doute même de {a raison.

: Le Transcendantalisme ou psychokogisme Allemand a poussé (a négation. à ses dernières limites en aiant même les principes on NW) véntés premières sur lesquelles s'appuie l'esprit humain dans ses

recherches, Après avoir tout rejeté sans autre motif qu'une fin de non recevoir, elle établit elle-même à prior, sans se donner la peine de les justifier, des principes fondamentaux qu’elle pose et tudmet sans discussion. Cette école a eu pour chef le trop célè bre Emmanuel Kant.

Descartes le premier a placéla certitude philosophique dans

| de sujet, Il est parti de cette formule devenue célèbre +: ‘je pen | se, donc je suis.”

Emmanuel Kan

quel nous Davons avcun de la raison, puisque cette école

t, plus conséquent que Descartes, s’enferma | dans le moi, et s'y emprisonna Pour n’en plus sortir. Voici son

procédé: Du phénomène de Ra pensée et de mon existence, je déduis que les “lois” Pa lesquelles je connais les choses au dehors sont des kois imposées aux choses pa ma pensée, Sont-elles Également les lois des Choses? Je n’en sais vien, Je ne puis pas de savoir; toute la régiité de ces mots :-canse-effet-cspace-subslance-accident-mouvement-temps- fini et infini, venant de mon | intelligence et non des Choses, étant autant de modes d'être de ma

pensée,

Descartes, catholique avant d'être philosophe, admet l'exis. tence réelle du non moi, non Pas ea vertu de sou aypstème, mais de la véracité divine,

Kaat, moins scrupuleux et plus conséquent, doute de tout, inême de ka véracité divine, et de l'existence de Dieu. El n’a de certitude que sur “lexistencé du moi” C’est logique, puisqu’it moi, bas à vous décrire la marche de cette idée lemande, Je me contenterai de vous indisièmes sortis dn système Kantien, et de

| Vous monter que, au » ka différence entre eux est moins dans les idées que dans Les mots.

Fichte, veau après Kant, voulut

4 Je ne m’attarderai ( dans son évolution al

résoudre le problème du non dit: “Il n’y a que le moù ;

car le moi est à.la fois le sujet, l’objet, le principe et le fondement absolu de la science absolue. Le ‘non moi” ou en d’autres termes, la nature n’est qu’une condition, une loi de la pensée, un phénomène du moi, \

Schelling oppose à cette théorie du moi, la théoriÿ du nonmoi. Par là, il fait ressortir l'impuissance de.la théorie de Fichte, en disant que nous pourtious, avec autant de droit, faire dériver le moi du non moi.

D’après lui le principe de la science véritablement absolue doit être quelque chose capable de résoudre, d’annuler cette oppo- -ition entre le moi et le non-moi. Ce quelque chose est l’abso/u qui seul ‘existe réeilement” et est à la fois l'essence et ia substance de toutes les choses qui n’existent pas en elles-mêmes et par elles-mêmes, et qui ne sont que des degrés, des aspects divers de l’évolution de l’absolu, essence unique de tout ce qui est.

Après les théories de Fichte et de Schelling vient le système de Hégel qui n’est que la conciliat.on des de x systèmes prècédents. Il pose, ou plutôt imagine un intermédiaire entre l2 moi et le non moi qu’il intitule Idée impersonnelle,

Schopenhauer ce sage fou, ce philosophe maniaque fut, à certains points de vue, plus sensé qu'Hégel. Il ne voulut pas se contenter de cette Idée impersonnelle, d’une pure essence comme principe universelle des êtres. Au -ystème de l’Idée il substitue celui de la Volonté.

Hartman, s’emparant des deux systèmes précédents en créé un nouveau. Il se conduit ainsi à l'égard de Schopenhauer et de Hégel, comme ce dernier à l'égard de Fichte et de Schelling,

Trouvant d’une part, l’idée de Hégel très bonne directrice, mais impuissante à évoluer, et de l’autre, la volonté de Schopenhauer toute püissante pour l’évolution, mais nullement directrice, il ne conçoit rien de mieux que la fusion des deux systèmes en un seul, à la fois Idée et Volonté, et ce système s'appelle celui de

l’Inconscient.

ipe et le fondement u en d’autres ter- Di de la pensée, un

la théoris du nona théorie de Fichte, lroit, faire dériver

tablement absolue annuler cette oppochose est l'absolu ssence et ia subsen elles-mêmes et des aspects divers it ce qui est.

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>onne directrice, onté de Schopenement directrice, x systèmes en un appelle celui de

du subjectivisme ; mais il n°en n manière l’ordre Supra-rationrrel,

mt ‘ TABLEAU SYN OPTIQUE.

FICHTÆ&

Système du moi HEGEL

l'idée Impersonnelle Conciliation } intermédiaire entre HARTMAN le mei'et le non moi.| ]’Inconscieut SCHELLING Éc

“1 4l+ 1} Velonté et:

Système du non moi et

Concälation … Idée.

de l'Absoly.

À PESCARTES.KANT Séparation du moi Æt du nou moi.

SCHGPENHAUER la volonté + ‘mpersonnelle, . .

5$ ent MATERIALISME:

Le mmtérialisme ne tor:e pas dans les errenrents excessifs ie pas moins complètement, à sa Tout en admettant l'existence

réelle de l’objet et 21 sujet, et tout en arceptant les vérités pre-

mières de l'inteHigence, k matérinlisme limite la légitimité et le Pouvoir de 308 ‘connaissances à l'ordre expérime tion physique. 11 déclare ains

se divise en deux branches : l'Ecole matéiäaliste proprement dite

‘qui ‘affirme k non existence du supra-tationuel et des idées pures, et l’Ecole positiviste qui, moins catégorique, se tontente de nier, non lewr existence, mais la possibilité pour nous de les at. teindre supposé qu'elles existent. L'Ecok Matérialiste a été

aechel, en France par Buchrer

iste a pour représentants, Pariniles savants

| Claude Bernard et Littré, parmi les phiksophes Stuart Mill et

} Alexandre Bain,

$$$ SPIRITUALISME Une troisième Ecole admet, outre

mentales, celles des causes premières du monde, l’idée de subs- Vance, les principes de Causalité, Dion, ème, en un mot tous les principes physiques et métaphysiques : mais elle s'arrête là et af.

les conhaïssantes expéris

ee

firme la suffisance des causes rationnelles pour faire atteindre À l’homme sa véritable destinée.

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