‹ Philosophie occulteChapitre 118 sur 242 · LE SATYRE ET LE VIEUX FAUNE · texte numérisé non relu

LE SATYRE ET LE VIEUX FAUNE

Un satvre sous une treille Grugeait une grappe vermeille.

Un vieux faune, accablé d'ennui, Était assis auprès de lui :

Hélas, ma nymphe est infidèle, Ma nymphe me trahit, hélas!

Disait-il, et je n'aimais qu’elle !

Anu, l'amour n'existe pas.

C'est vrai, répondit le satyre, Je ne veux pas te contredire.

Laisse-moi de ce fruit divin Savourer jusqu au dernier grain ; Laisse-moi depouiller cette grappe qui pleure. Et je vais crier tout à l'heure Qu'il n'existe pas de rasn!

Le renard du bon la Fontaine Qui trouvait les raisins trop verts

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