‹ Philosophie occulteChapitre 138 sur 242 · L'ANGE ET SON OMBRE · texte numérisé non relu

L'ANGE ET SON OMBRE

Du bonheur je suis lo doux rêve, Je suis le blond consailler d'Eve Qu'elle n’écouta pas toujours ;

Je suis l’idéal des amours ;

Je suis le mystique peut-être

Et ce que l’homme voudrait être.

Mais toute empreinte à son revers, Au visage charmant et rose Répond la vieillesse morose ;

Le malheur parcourt l'univers Porté sur l’aile taciturne

De l'oiseau vorace et nocturne.

Et voici venir l'ange affreux,

Le nègre au visage hideux,

Aux cornes toujours menaçantes, Aux dents livides et grinçantes !

I me suit toujours pas à pas,

Où je fais fleurir l'espérance

Il traine aussitôt le trépas ;

Il s’applaudit de ha souffrance.

Enfants, ne le redoutez pa; Contemplez toujours.

Saus jamais »

IL faut à l'a

Page 1