LE VIEUX RENARD ET LE CHIEN
Un vieux renard ayant usé Les ficelles de l’existence,
yant perdu sa queue, ayant un pied brisé, Ayant tout souffert, tout osé, Sans ressource et sans espérance, Se mourait pauvre et méprisé.
Près de son terrier solitaire Passe un chien qui ne tarde guère A découvrir ce malheureux, Et qui, d'un museau dédaignenx, Le filaire et s'en va sans rien dire.
— Quoi, murmure le pauvre sire, Ce cmen stupide, ce valet, Tout eselave et tont sot (qu'il est, Vit peut-etre dans l'abondance.
Et moi, dans le bon temps paacé.
Pour exister. j'ai dépensé Plus d’esprit et d'intelligence