‹ Philosophie occulteChapitre 162 sur 242 · BACCHUS ET MINERVE · texte numérisé non relu

BACCHUS ET MINERVE

jour, en se grisant à leur festin juyeux, cchus en belle humeur fit rire tous les dieux. Minerve seule fit la fière :

Cette déesse au front sévere, le d’une fêlure au suprême cerveau, üte peu la risée et ne boit que de l’eau, cchus, pour se venger, la suit et la surveille, surprend désarmée et la voit qui somsmeille, Parfois la sagesse s'endort.

Le dieu s’empare sans effort la cruche où Pallas met son huile dorée, La renverse tout doucesnent, Et la remplit adroiternent an vin resplendi-sant d'une coslenr armbrés., l'arriva-t-l2 Pallas se servit de re don ; rendant la clarté plus vrue et plus sroante.

in se fit esprit das a lirsis 4 sue

sa flarnineé vrisiara one de si.

274 BACCHUS ET MIREKRVE Lisez de Rabelais les doctes badinages.

De son vin précieux, savants, enivrez-vous, H Vous saurez comment les fous Peuvent donner parfois des leçons aux plus sages.

FABLE XVII

Page 1