LE LION PARRICIDE
Louis le onzième du nom...
Mais la fable n’est pas l’histoire, Calomnions done un lion, Car lion ne fit onc une action si noire.
Son vieux père était mort et mort empoisonné. De ce forfait atroce on l’avait soupçonné, Non sans raison, dit la chronique.
C'était un profond politique, Un maitre clerc, un fin matois.
Mais à quoi sert l'esprit quand l’âme est aux abois ! De son propre joug despotique Le monstre se traîne accaé, De sang son breuvage est troublé : Son mirage lui montre un fantôme livide, Le poison paternel fermente dans son sein.
Il a peur de son ombre : il sait trop, le perfide, Que c’est l'ombre d’un En regardant son fils, il rêve