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LE MAITRE ET LES OUVRIERS

Cette fable est imitée d'une parabole de l'Évangile.

Ï n'est pas question ici de la solidarité entre des travailleurs ni de l'égalité de salaire, mais du droit de donner qui est la plus précieuse de toutes les prérogatives de la richesse.

Celui qui fait ce qu'il peut, mais qui ne gagne pas assez a besoin de secours. Ce secours on ne le met pas à la charge de celui qui gagne davantage; mais si le maitre prend sur lui d'assister celui qui gagné moins, le travailleur qui se suffit serait injuste de le trouver mauvais.

Il y a deux moyens d’abolir la misère :

Premièrement supprimer les vices par la religion, l'instruction et la répression ;

Secondement combler par la charité les vides que lisse l'insuffisance du travail.

Les conseiller à ceux qui souffrent, c'est comme si on conseillait à ceux qui se trouvent mal logés de brüler leur maison et à ceux qui sont mal vêtus de jeter au feu leurs haillons.

Ils avaient des galetas, ils seront dans la rue ; ils avaient des lambeaux pour se couvrir, ils seront nus.

Croit-on par de semblables excès faire violence à la charité ou à la justice ?

Mais la justice punit les désordres au lieu de les récompenser, et la charité s'enfuit devant la violence.

Bonne conduite, travail et assistance mutuelle, voilà l'espérance des pauvres.

SYMBOLE XXII

LE PÉLICAN ET LA CIGOGNE

Le célibat peut être un sacrifice héroïque ou un crime contre la société.

Il est un sacrifice héroïque chez ces nobles filles de saint Vincent de Paul qui renoncent aux douceurs

LE PÉLICAN ET LA CIGOGNE. 325

le la famille particulière pour être les mères de la mille universelle.

Il est un crime chez ces égoïstes célibataires qui craignent les devoirs qu'impose le mariage et qui se vouent à l1 débauche stérile.

Demander le mariage des prêtres, c'est demander l'abolition du sacerdocc chrétien.

Un ministre protestant est un honnête bourgeois qui préside unc assemblée religicuse, ce n’est pas un prêtre.

Pour que l'orphelin puisse avec confiance appeler le prêtre mon père, il ne fant-pas que le prêtre ait des enfants à lui.

Il est le père des enfants de Dieu.

Son célibat est sublime, parce qu'il se transforme par l'abnégation personnelle en une immense paternité.

Le pélican qui se saigne pour ses enfants symbole du Christ et lé Christ est prêtre.

SYMBOLE XXIV

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