L'HIRONDELLE ET LE MOINEAL
Quel printemps vaudra nos caresses ?
Mais Lu veux sons un ciel nouvean Porter tes volages tendresses;
Et tu vas oublier mes regrets superfus.
Adieu, je ne te retiens plus!
— Oi, dit alors la fugitive, Je vais sous un autre soleil Chercber un amant qui me snive, Un amant qui me soit pareil.
Elle part : du moineau l’âme est anéantie.
— Je ne l'aurais pas cru, dit-il, elle est partie! L'hirondelle se retournait Pour voir si le moineau venait :
Pour jamais ils se séparèrent.
Iingratitude ils s'accusèrent.
Tous deux avaient tort, et pourquoi ?
C'est que l'amour et son caprice Ne peuvent taxer d'injastire La nature, qui fait la oi.
Epuus dont l'âme est désunie, Acusez de l'aunoer le mensonge ot Mais ou tournent de 1010 N ajuutez jas ln L