‹ Philosophie occulteChapitre 61 sur 242 · FABLE VII HOMÈRE ET LE CHIEN DU BERGER · texte numérisé non relu

FABLE VII HOMÈRE ET LE CHIEN DU BERGER

Le vieux Mélésigène un jour errait sans guide, En tâtonnant la route, il marchait tristement, Quand d’un chien le long hurlement A frappé son oreille avide.

Il espère des dieux quelque secours nouveau, Et ses pieds heurtent un tombeau.

Là se plaignait le chien couché sur une pierre, Redemandant au ciel, par ses cris superflus, Son maître, un vieux berger, qui ne l’entendait plus. Homère comprend tout : son obscure paupière N'ayant plus de regard, avait encor des pleurs. Jl veut de l’animal apaiser les douleurs, Jl lui présente un pain, sa ressource dernière. Il veut l’arracher de ces lieux : | -— Viens, j'ai besoin de toi, viens me sauver la vie' Viens, tu vois qu’à mes yeux la lumière est ravie : Tu m'es envoyé par les dieux.

Pauvre chien, ne meurs pas en gardant de la cendre:

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