L'ABEILLE ET LA FOURMI
1e fourmi voyait une abeille joyeuse, Ivre de son mielleux trésor, Rayonnante de poudre d’or, ins la coupe des fleurs se plonger tout heureuse. — Va, dit-elle, sot animal, Des humains machine vivante !
te font des maisons, ils soignent leur servante. Moi, d'eux je n’attends que du mal; me foulent aux pieds, ils effondrent mes granges. Ils n’ont que du mépris pour moi, leur plus grand poëte a chanté tes louanges.
iquoi suis-je pourtant moins active que toi?
e del Ru
AR L'ILE ET La FSU
Le Léeri | J'évoisme se
Auonurs de nature 1] fout s'abasdonner.
Toute le ae est 1m acbamee - Peur manrworr. Ù far -demmer.
FABLE XVII