‹ Philosophie occulteChapitre 76 sur 242 · L'ABEILLE ET LA FOURMI · texte numérisé non relu

L'ABEILLE ET LA FOURMI

1e fourmi voyait une abeille joyeuse, Ivre de son mielleux trésor, Rayonnante de poudre d’or, ins la coupe des fleurs se plonger tout heureuse. — Va, dit-elle, sot animal, Des humains machine vivante !

te font des maisons, ils soignent leur servante. Moi, d'eux je n’attends que du mal; me foulent aux pieds, ils effondrent mes granges. Ils n’ont que du mépris pour moi, leur plus grand poëte a chanté tes louanges.

iquoi suis-je pourtant moins active que toi?

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AR L'ILE ET La FSU

Le Léeri | J'évoisme se

Auonurs de nature 1] fout s'abasdonner.

Toute le ae est 1m acbamee - Peur manrworr. Ù far -demmer.

FABLE XVII

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