‹ Philosophie occulteChapitre 86 sur 242 · LE LOUP ET LE BÉLIER · texte numérisé non relu

LE LOUP ET LE BÉLIER

A travers l'épaisse cloison D'un pare où des brebis à la riche toison Broutaient l'herbe fraiche et fleurie, Certain loup, qui rèdait à travers la prairie, S'étant assuré que le chien Somumneillait et n’entendrait rien, S'adresse à la troupe bélante Et lui dit : — Ne me craignez pas, Vous que l'homme réserve à ses hideux repas, Vous qu'il flétrit déjà de sa marque sanglante, Vous vous croyez en sûreté, Quand du boucher déjà le couteau vous menace! Croyez-moi, le destin favorise l'audace.

Renversez la cloison de ce pare détesté; Ou ce soir au bercail s'il faut.qu'on vous, saine, Fuyez, dispersez- vous dans les bois, Sachez ravir la libertél — Oui, dit un vicux bélier,

LE LOUP ET LE BÉLIR. Let

a liberté me plait, c'est un mot que j'estime.

Mais loin des chiens et du berger, vis-tu que nous vivrons sans peine et sans danger? bres, nous trouverons toujours une prairie,

De clairs ruisseaux, des cieux vermoils, ais qui nous défendra, sire loup, je te prie,

Des attentats de tes pareils?

De l’homme en subissant l’empire,

Des maux nous évitons le pire.

, compère le loup, nous te connaissoue his entre dans tes forêts, ou j'éveille le dieu.

#'apologue a plus d'à-propos qu'on 1e prise Et je vous le dis entre Dons -

loutons, pauvres moutons, défez-vugs Ge sms Qui vous préchent l'mdéqeiru

FABLE XXV

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