PRÉPARATION DE L'ALBUMINE
lorsqu'on agit sur deux cuvettes en même temps. On se distribue la besogne de façon à ce que les cuvettes ne restent pas un seul instant découvertes : une personne prépare une feuille, tandis qu'une autre enlève celle qui est sur le bain, et que la troisième, qui la suspend, fait glisser sous elle un papier qui la débarrasse de l'excès de liquide qu'elle a pu conserver. 11 est bon d'avoir un vase pour recueillir l'albumine, dont on peut se servir, après l'avoir filtrée.
La pièce où l'on opère doit être assez chaude, naturellement ou artificiellement , de façon à ce qu'en un quart d'heure au plus le séchage soit complet. C'est une condition essentielle pour obtenir un papier parfait. On coagule l'albumine à l'aide d'un fer chaud à lisser, et on redresse les feuilles un peu recoquevillées. Nous avons essayéde passer unfer très-chaudsur l'albumine même, et non à l'envers, comme on fait ordinairement, et nous n'avons trouvé aucune différence avec les feuilles traitées au fer à lisser, chauffé modérément. Les feuilles non lissées nous ont elles-mêmes donné un très-bon résultat.
On peut ajouter utilement un peu de fiel à l'albumine, dans les proportions suivantes :
Blanc <Tœuf 500
Sel 25
Fiel, une cuillerée à café