‹ Physio-Pathologie Nerveuse: Des Accidents Liés à l'Évolution de la Première DentitionChapitre 13 sur 24 · LOT · texte numérisé non relu

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de centres coordinateurs amphotropes. Leurs principales fonctions hydro et thermo-régulatrices, métabolisme des glucides et des lipides, sont un argument supplémentaire en faveur de cette conception.

Du point de vue physiologique, on peut distinguer quatre groupes bien différenciés de noyaux hypothalamiques :

1° Le noyau paraventriculaire, situé sur la face interne du thalamus et qui se continue dans la masse de celui-ci ; le noyau supra-optique ;

2° Un groupe latéral qui englobe les noyaux latéraux du tuber ;

3° Un groupe médian composé des noyaux hypothalamiques

ventro et dorso-médian, du noyau propre du tuber ;

4° Un groupe postérieur constitué par l’aire hypothalamique et les noyaux mamillaires.

Ces noyaux présentent des voies afférentes et efférentes.

Voies afférentes :

1° Les unes viennent des différents centres corticaux rhinencéphaliques. Elles aboutissent au noyau supra-optique ‘et aux noyaux latéro-basaux du tuber ;

2° D’autres voies apportent aux mêmes noyaux les excitations lumineuses ; i

3° Une autre voie vient du thalamus (fibres thalamo-hypothalamiques) et transporte les influx présidant aux réflexes neuro-endocriniens d’origine générale.

Voies efférentes :

Elles se rendent :

1° Vers le thalamus ;

2° Vers les centres extra-pyramidaux ;

3° Vers les différents centres végétatifs du tronc cérébral et spécialement le noyau dorsal du vague, par divers faisceaux dont le principal prend son origine dans l’aire latérale, descend à travers la calotte du pédoncule et de la protubérance, traverse ensuite la partie latérale -de la formation réticulée de la moëlle

pour atteindre enfin la colonne latéro-ventrale de celle-ci. L’en-

semble forme le système bulbo-réticulo-mésencéphalo-hypothalamique, ou susbstance réticulaire, à laquelle, à chaque niveau,

toutes les voies somatiques abandonnent des collatérales.

4° Vers l’hypophyse, par des faisceaux diencéphalo-hypophysaire, qui naissent du noyau paraventriculaire, du noyau supra-optique, des noyaux latéro-basaux du tuber. Roussy signale encore des fibres excito-secrétoires pour l’hypophyse. d’origine sensitive, thalamique notamment. Ces fibres se rejoiunent dans la tige de l’hypophyse et vont se terminer dans le lobe postérieur, mais aussi, d’après Roussy, dans le lobe anté-

rieur et aussi dans la pars intermédia.

Pédoncules cérébraux

On v trouve la substance réticulaire, voie de passage, à l’origine des effets végétatifs obtenus par section ou excitation des pédoncules. Il v a aussi des centres réels : le noyau pupillaire à la partie dorsale et antérieure du noyau du nerf moteur

oculaire commun.

Bulbe et protubérance

Là aussi coexistent la grande voie de passage, la substance réticulaire et des centres véritables. Nous trouvons, en effet, dans le tronc cérébral, une longue colonne végétative prolongeant la zone viscéro-motrice de la moëlle. Elle est constituée

par les centres effecteurs suivants, de haut en bas :

1° Le noyau muco-lacrymo-nasal annexé au noyau du facial ; ses fibres vont former synapse dans le ganglion sphénopalatin grâce au grand nerf pétreux superficiel et au nerf vidien et, de là, innerver la glande lacrymale et les muqueuses des

cavités nasale, pharyngienne et buccale ;

2° Le noyau salivaire supérieur dont les fibres, par l’intermédiaire de Wrisberg et la corde du tympan, se rendent dans

les ganglions sous-maxillaire et sublingual :

En ES

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