NOT. SUR LA VIE ET LES TRAV. DE L'ABBÉ BAUDEAU
T. IV et V. — Observations économistes à M. l'abbé de Condillac, sur son livre : Du Commerce et du Gouvernement.
T. VI. — Mémoire sur les Affaires extraordinaires , faites en France pendant la dernière guerre, depuis 1756 jusqu'en 1765. L'abbé Baudeau y porte le chiffre total des emprunts contractés à 1 milliard 105 millions 227,761 livres. Se catégorie. — Écrits non insérés dans les Éphémérides. lo Mémoire sur l'utilité des histoires particulières des provinces et sur la minière de les écrire, Paris , 1759 , in-8 ; — 2° Idées d'un citoyen sur l'administration des finances du Roi , ibid., 1765 , 5 vol. in-8 ; — 5° Idées d'un citoyen sur k commerce d'Orient et sur la compagnie des Indes , Amsterdam et Paria, 1765, in-8; — 4° Idées d'un citoyen sur les besoins , les droits et les devoirs des vrais pauvres; Amsterdam , 1765, in-8 ; — 5° Idée d'une souscription patriotique en faveur de l'agriculture, du commerce et des arts , Paris, 1765, in-12 ; — 6° Lettres sur kt émeutes populaires que cause la cherté des grains, et sur les précautions du moment, Paris, 1768 , in-12; — 7° Prospectus du canal de Bourgogne pour la jonction dei deux mers,rttfd., 1768, in-8; — 8° Lettres d'un citoyen sur les vingtièmes et autres impôts , Amsterdam , 1768, in-8 ; — 9° Première introduction à la philosophie économique, ou Analyse des États policés, tôirf., 1771, in-8 ; — Lettres et Mémoire à un magistrat du Parlement de Paris sur l'arrêt du conseil du 15 sej 1774, Paria, in-12 ; — 11° Questions proposées à M. Richard de Glasnière, plan d'imposition soi-disant économique ; ibid., 1774, in-8;— 12° Sur l'état de l'agriculture en Angleterre, traduit de l'Anglais, avec des remarques sur l'état de l'agriculture en France ; ibid., 1778, in-8 ;— 13° Principes économiques de Louis ID et du cardinal d'Amboise, de Henri IV et du duc de Sully, sur l'administration des finances opposés aux systèmes des docteurs modernes, broch. de 154 p., 1785, ssm nom de ville ni d'auteur ; — 14° Charles V, Louis XII et Henri IV aux Franc», 1787,2 vol. in-8.
L'abbé Baudeau avait annoncé , en 1775, une nouvelle édition des royales, de Sully, mais il n'en a publié que deux volumes.
A ces nombreux travaux, il faut encore ajouter ceux que renferment les Éphémérides * ; mais dont nous ne parlons pas , parce que nous n'avons pu nom procurer ce Recueil périodique.
On ignore sur quels motifs se fondent plusieurs écrivains qui ont fait de FalM Baudeau le principal rédacteur du Dictionnaire du commerce de l'Encydopédif méthodique.
1 Voy. plus haut, notice, p. 646.
i AVIS AU LECTEUR.
> cherches point dans cet ouvrage élémentaire les charmes d'une lecture ■aie, tous y seriez trompé. J'ai cru que mon seul devoir était d'être simple, et précis. J'ai tâché de le remplir. Les écrits du genre didactique ont aussi mérite, quand ils sont bien faits. Ce n'est pas celui de se faire dévorer avec 1 plaisir par tout le monde, comme les ouvrages d'agrément ; c'est celui de ire étudier par un petit nombre d'amateurs, avec sérénité, c'est-à-dire sans iction et sans ennui.
n'aspire qu'à ce dernier degré d'honneur littéraire, et je me croirai trop sis ai je l'obtiens. Tout écrivain qui ne fait qu'exposer les éléments d'une ce, dont il n'est pas le premier auteur, n'en doit pas prétendre davantage. ) corps de doctrine auquel cet ouvrage doit servir d'Introduction est celui ks maîtres, le marquis de Mirabeau, si célèbre sous le nom à' Ami des mes, et le docteur Quesnay, que j'ai nommé le Confucius d'Europe, trop bien mérité pour qu'il ne lui soit pas confirmé par son siècle et par la Hté, comme il l'est déjà par une École nombreuse et xélée pour le bien de unité, qui se glorifie de l'avoir pour chet
b dis École philosophique, dans le même sens qu'on a dit École de Zenon, de Imgore, du Confucius Chinois. J'epère, pour le bonheur des hommes, que ^àa Économistes n'aura pas de moindres succès. Honoré des bontés partirai de ces premiers maîtres, je n'ai rien tant à cœur que de répandre le plus ! est possible la connaissance de leurs principes. Ils forment une vraie Ug, qui ne le cède peut-être pas à la géométrie même, pour la conviction De porte dans les âmes, et qui surpasse certainement toutes les autres par son t, puisque c'est le plus grand bien-être, la plus grande prospérité de l'espèce aine sur la terre.
est dans cette vue que je me suis proposé de publier successivement quelouvrages élémentaires pareils à celui-ci '. Le succès du premier essai me lera sur la suite de l'exécution.
ski l'objet du premier traité que je mets à la tête de tous les autres, parce contient les définitions fondamentales et même en quelque sorte le résumé rd, ou le coup d'œil presque universel, de la doctrine économique.
n'a pas donné de suite à ce projet. H ne traite guère que de questions
s tous ses autres écrits, sauf cependant, dans Y Explication du Tableau
, insérée dans les Éphémérides du citoyen (Tomes XI et XII de 4767 ;
* II de 1770), et dans ses Éclaircissements demandés à Jf. N***.
t principes économiques et sur ses projets de législation , au nom
* fonciers et des cultivateurs français , ouvrage où il a rattaché les
x de la doctrine physiocratique à la discussion de la liberté du
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