‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 124 sur 203 · C—K EF · texte numérisé non relu

C—K EF

GK — pr qui donne facilement K. -

4. M. Manouvrier, dans l'excellent article que nous avons cité, a essayé, par 1 a Q Sepi à . . .

d'autres mesures, d'indiquer cette quantité invariable de cerveau intelligent.

Nous allons donc prendre les valeurs successives de K suivant la taille des chiens, en adoptant, soit Le poids du foie, soit la surface cutanée comme base.

VALEUR DE K POIDS mm mm DES CHIENS. d'après d'après LE FOIE. LA SURFACE.

a ———————— grammes. grammes, 65 65 54 51

Ensemble 41 49

Ce qui, prenant la moyenne des deux moyennes, nous donnera un chiffre de 45 grammes, qui représente approximativement la quantité invariable de cerveau ser vant à l’intelligence d’un chien, qu'il soit grand ou petit.

Autrement dit, à supposer un chien adulte, réduit au minimum de poids imaginable, il aura encore 45 grammes de cerveau.

Si nous calculons maintenant l'écart moyen dela moyenne, chiffre qu’il est toujours indispensable de connaître, afin de savoir dans quelle limite on peut commettre des erreurs, nous trouvons un écart moyen de 10 grammes en chiffres ronds, avec un écart maximum de 20; et encore cet écart maximum de 20 ne s’est-il rencontré que deux fois dans la longue série de nos chiffres. De sorte que nous pouvons, avec une erreur maximum de 20 grammes, savoir d'avance le poids du cerveau d’un chien quelconque dont nous connaîtrons le poids total.

Pqur la différence entre les mâles et les femelles, quoiqu'il y ait peu de femelles, on voit que, d’une manière générale, elles sont plutôt au-dessous qu’au-dessus de la moyenne. sans que cependant on en puisse sérieusement conclure que

- jes chiennes ont un poids de cerveau inférieur au poids du - cerveau des mäles. - Pour la race des chiens, nulle conclusion n’est possible ; car il faudrait comparer entre eux des chiens de même taille -et de variétés différentes. Or, jusqu'ici cette comparaison ne “ nous paraît guère praticable ; il est possible qu’à l'avenir, si je - continue ces longues observations, je puisse réunir les élé- - ments d'une différenciation par espèces.

Nous avons essayé de dresser un tableau où est indiqué le poids de la rate ; il ne semble pas que cette même proportionnalité à la surface s’observe pour la rate. Quel que soit le poids de l’animal, il a à peu près toujours le mème poids (relatif) de rate; et la quantité de rate est sensiblement proportionnelle au poids total de l'animal. Si nous prenons les gros chiens, les chiens moyens et les petits chiens, nous trouvons à peu près le même poids proportionnel de rate.

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