‹ Physiologie (volume 2)Chapitre 156 sur 203 · TABLEAU XII · texte numérisé non relu

TABLEAU XII

Doses mortelles moléculaires minima !.

Poissons. .| 0,0150 0,0128 0,0098 0,125 Todures."MPiseons 0,0069 0,0059 0,0059 0,062 Cobayes . . 0,0143 0,0100 0,0081 0,104

MOYENNE. . . 0,0121 0,0095 0,0079 0,0097 MOYENNES GÉNÉRALES. . 0,0143 0,0411 0,0093 0,0445

LITHIUM. | POTASSIUM. | RUBIDIUM. | MOYENNES, Poissons . . 0,0126 0,0445 0,0085 0,0109 Tortues... 0,0193 0,0123 0.0121 0,0146 nt Grenouilles.| 0,0207 0,0129 0,0409 0,0148 OUUTES. À Pigeons . .| 0,0120 0,0133 0,0129 0,0127 Cobayes . .| 0,0147 0,0141 0,023 0,0437 Lapins. . . 0,0124 » 0,0128 0,0126 Moyenne. . .| 0,0452 0,0128 0,0116 Poissons . . 0,0171 Bromures. { Pigeons. . . 0,0086 0,0404 0,0070 0,0087 Cobayes . . 0,0160 0,0103 0,0073 MOYENNE. . . 0,0139 0,0119 0,008%

1. Nous éliminons de ce tableau les limacons et les écrevisses, qui, pour les raisons données plus haut, s’éloignent notablement des autres animaux. Pour eflectuer ce calcul, nous avons simplement divisé les poids indiqués précédemment par le poids atomique du métal en question. Ainsi la dose de 0,100,

IR : 0,100 \ / donnée comme limite pour le lithium, devient RC DE soit 0,0143, etc.

Si nous prenons les poids, non plus de métal, mais de sel, en comparant leur poids moléculaire à leur poids toxique, nous avons les chiffres suivants.

En étudiant ce tableau, on y trouve nombre de faits intéressants que nous allons essayer de mettre en lumière :

1° Par suite des raisons données plus haut, on ne peut comparer les expériences faites en été et les expériences faites en hiver. C’est ce qui explique les divergences notables qu'on trouve, à ce point de vue, entre les doses moléculaires toxiques de l’été et celles de l'hiver (principalement pour le Hthium).

2° On ne peut comparer rigoureusement les animaux à sang chaud et les animaux à sang froid. Il faut donc établir nos comparaisons seulement entre les mêmes animaux, et pour des expériences faites à la même température.

3° En tenant compte de ces faits, on voit que l'identité est vraiment remarquable entre ces divers sels métalliques toxiques, si l’on n’envisage que leurs poids moléculaires. Ainsi, la dose mortelle de lithium et la dose mortelle de rubidium,

Ils nous prouvent bien que la dose toxique nécessaire est, en poids absolu, d'autant plus considérable que le poids moléculaire est plus élevé.

Poids.

Dose toxique. moléculaire.

grammes. grammes.

RDA... 169 212 À ES) EP AE 159 166 IL Se 591 134 KMBTS 141 119 RE Br... 135 165 RDICLE 135 120 IHABre. 120 87 RICO S 99 74 UCI 54 42

Ce qui nous donne les rapports suivants pour la dose toxique de la molécule de ces sels,

grammes:

TINBR 188 KACINIS0 LiBr 126 KBr, 119 1CTATS SN 118 Rb CI. 112 IRIS ER 95 Rb Br. SL RAT. 79

Ces chiffres sont assez proches les uns des autres pour que nous regardions comme assez vraisemblable que c’est tel ou tel poids de la molécule qui est toxique, et non tel ou tel poids absolu du sel.

chez les lapins, sont exactement proportionnelles au poids moléculaire (0,0124 et 0,0128).

De même, chez les pigeons, nous avons les doses suivantes, très voisines :

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