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SECTION DES PNEUMO-GASTRIQUES

La section des pneumogastriques ne modifie guère la force de la respiration.

Expérience IX. — Chien de 21 kilogrammes, 'dont les pneumo-gastriques ont été coupés depuis trois jours. IL franchit à 0,34, 0®,44 et 0,520; mais, à 0,52, la respiration est laborieuse et l’asphyxie mena-

“cante. À 0®,80, il ne peut plus franchir.

Expérience X. — Chien de 19 kilogrammes, sur lequel on a déjà fait diverses expériences. On lui coupe les deux pneumo-gastriques; il franchit à 0",60, mais ne peut franchir à 0,65, el il s’asphyxie.

HYPERTHERMIE

La chaleur semble diminuer beaucoup la force respiratoire, et son action est très efficace pour empêcher la respiration par la soupape de Müzcer.

Lorsque les animaux sont échauffés, quelque faible que soit la pression, elle est encore trop forte pour eux; si bien que la mesure de la ventilation et des échanges gazeux, pour très faible que soit la pression dans la soupape de Mürzer, est encore périlleuse.

L'expérience suivante le prouve.

Expérience XI. — Chien de 17 kilogrammes respirant très bien avec une pression de 0,20. Alors on l’échauffe par l’électrisation. Sa température monte à 42°,65. Alors on le fait respirer avec une pression de 0®,12. Au bout de trois minutes, il y a menace d’asphyxie. La respiralion devient possible quand on enlève la pression et quand le chien respire à l’air libre; mais il y a menace d’asphyxie dès qu’on le fait respirer à travers une pression de 0m,12.

Sur cette influence de la chaleur, nous possédons nombre ? pere . .

d'expériences analogues qui prouvent bien que la force de

l'appareil nerveux respiratoire a ét6 énormément atteinte par l'hyperthermie.

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