Go. R. = 160. Polypnée tr. nette
4,26 46 R. = 180. Arrêt du courant.
On laisse le canard se refroidir de lui-même par la polypnée.
heures. degrés.
4,30 T. =43,43. Quelques secousses cloniques.
3,lo 41,23. R.= 28.
Le canard est détaché et déposé à terre; il lui est impossible de se mouvoir; on a beau l'exciter, lui faire peur, il ne bouge pas ; à 6 heures, il est encore à la même place; il lente cependant de se tenir sur ses pattes, mais il ne peut y parvenir.
11 refuse de manger, mais s'empresse de boire.
21 avril. Animal bien portant, n'a pas rendu de sang par l'anus. Les jours suivants il n'a rien présenté de particulier.
Expérience VI (30 avril).
Même canard, T. = 42°, 30; R. = 28; attaché à 2 h. de l'après-midi, électrisé de 2 h. à 2 h. 38.
I. La polypnée n'a pas été encore, je crois, signalée chez le canard; mais Delahoche et Cl. Bernard l'ont déjà observée chez les oiseaux qu'ils ont échauffés, et dont la respiration, disent-ils, était haletante.
m PERTHERMIE ET CHLORAL. 367
heures, réa.
2, 5 13,10 li. 28.
2,15 43,43 H. 28. I On augmente l'inten-
Site ilu courant.
2,25 W,80 R. l n». Polypnée établie.
2,45 45,10 li. 180.
2,55. . 16,35 Grande agitation.
2,58 46,65 Arrêl du courant.
L'animal se refroidil assez rapidement.
heures. degrés.
3,20 il-
L'animal, détaché, peut marcher, mais avec difficulté; si on le laisse tranquille, il reste à la même place et se repose; il boit abondamment, et ne veut pas manger; il rejette ensuite la plus grande partie de l'eau qu'il vient d'absorber.
A 4 h. 30, il semble remis de sa fatigue ; on ne remarque qu'un peu de faiblesse dans la patte droite à laquelle était fixée une des bornes du courant.
Ce canard a survécu, sans offrir aucun accident ;il n'a eu ni diarrhée, ni hémorrhagie intestinale.
Expérience Vil (3 décembre 1887). Communiquée par M. P. Langlois;
inédite, résumée.
Chien pesant 19 lui., chez lequel on provoque des convulsions cloniques par des injections intra-veineuses de cocaïne; la température en 55 minutes monte à 45° ; à ce moment l'animal est refroidi ; il est resté pendant 17 minutes au-dessus de 44° et 5 minutes à 45°; il a survécu.
Expérience VIII (20 octobre 1887), communiquée par M. P. Langlois;
inédite, résumée.
Analogue à la précédente; température atteinte : 44°,7.'i; le chien est resté lo minutes seulement au dessus de 44°; onnesaitpas s'il a survécu plusieurs jours, mais il est revenu à sa température normale, et n'est pas mort assurément en liyperthermie.
RALLIERE.