Mis dans un bain à 46°-S
10,05.. . T. = 38°,50;R. 160 polypnée réflexe). 10,15. . . T. = 39°,50. Le réflexe cornéen reparaît. 10,35. . . T. = 40°,50. Grande agitation, hurlements continuels.
On relire un instant l'animal du bain pour lui faire deux injections de •> centimètres cubes de chloral :
heures. degrés.
Le chien est enlevé rapidement de la baignoire et abandonné a la température du laboratoire; il se refroidit très vite.
II b. 38 T. =41°, 50
L'animal est détaché; il reste couché et immobile jusqu'à 11 h. 50; à ce moment il essaye de se lever; après plusieurs etforts inutiles, il finit par se dresser sur ses pattes et court follement en tous sens, se beurtant aux «haises, aux tables, titubant et tombant à chaque pas; les extenseurs des pattes antérieures ne sont pas paralysés.
A 2 b. 10, animal couché, très fatigué, ne voulant pas marcher, mais pouvant se tenir sur ses pattes; diarrhée sanglante; membres postérieurs insensibles.
T. =37°; le même état persiste toute la soirée.
6 mai, a 10 b., chien à la même place que la veille; il semble remis de sa fatigue, se promène dans le laboratoire et monte spontanément un escalier; cependant il ne veut pas manger et paraît triste et hébété.
A 2 h. du soir, tout a changé; l'animal est très malade, couché, incapable de se lever, présentant des secousses convulsives brusques, instantanées, très violentes, avec claquement bruyant des mâchoires; les attaques convulsives se répètent deux à trois fois par minute ; par moments, du hoquet; l'animal rend du sang presque pur par l'anus; T. = 37°, 20; insensibilité complète et généralisée ; réflexe cornéen diminué, lent à se produire ; "autres réflexes très exagérés; en touchant légèrement le museau de l'animal ou bien en frappant brusquement et fortement sur un membre, on provoque à volonté une attaque convulsive ; oscillations horizontales des yeux (nystagmus).