T. = 41°, 50; polypmV
On le sort immédiatement, et on le laisse se refroidir.
heures. degr<5s.
L'animal est détaché; il reste immobile. A 10 h. 40, T. = 37°, 25; la boule du thermomètre ressort tachée de sang.
1. Pour les hémorrhagies d'origine nerveuse, signalées pour la première fois par Brown-Séquard, en 1851, et reproduites expérimentalement par nombre d'auteurs, voyez. Yulpian. Leçons sur les vaso-moteurs, 1875, t. I.pp. 210 et suivantes, t. II, pp. 531 et suivantes.
HYPERTHERMIE ET CHLORAL. 385
A 10 li. 45, le chien, après maints elforts impuissants, se lève et essaye de courir; il s'avance en titubant, tombe à chaque pas; on ne remarque pas de paralysie des extenseurs des pattes antérieures; h 1 1 h. L'animal se couche.
A J heures de L'après-midi, le chien parait rétabli; il inarche assez facilement; ses membres postérieurs sont cependant all'aiblis et plient <<>us la moindre pression; la sensibilité est normale; les réllexes ne sont pas exagérés; L'animal mange deux morceaux de viande avec avidité; T. = 38°, 80.
10 mai. — Animal bien portant, a fait un peu de sang dans la nuit.
1 1 mai. — Rien de particulier; ce chien a survécu.
Expérience V. — (12 mai 1888.)
Chien chinois, pesant 6kil,500; T. = 38°, 50.
A 0 h. 40 du matin, fixé sur une planche et profondément chloralisé; on lui injecte dans lasaphène 15 grammes de la solution de chloral à 1/10.
heures.
10,05 Porté dans un bain à 49°
10,24 T. = 41°,50. Polypnée.
L'animal est retiré immédiatement de la baignoire, et on le laisse se refroidir :
heures. degrés.
Il 41,50
Le chien est détaché; il reste immobile; les membres postérieurs présentent des convulsions cloniques très marquées et sont absolument insensibles.
A 11 h. 10, l'animal essaye de se relever; il ne le fait qu'à demi et retombe; après plusieurs tentatives inutiles, il peut se tenir sur ses pattes et alors il est pris d'une folle impulsion de courir, si bien qu'il ne s'arrête plus; chutes très fréquentes; pas de paralysie des extenseurs des membres antérieurs; à 11 h. 20, T. = 37°, 50.
A 2 heures de l'après-midi, nous trouvons le chien couché; qu'on lui fasse peur ou qu'on le pousse avec le pied, il ne veuf, pas bouger de