RATS
MOYEN
et par heure.
et par heure.
grammes.
grammes.
grammes.
grammes.
De 168 à 194
De 105 à 153
De 55 à 90
En faisant la moyenne, nous trouvons par centimètre carré de surface, pour les lapins, les cobayes et les rats, les chiffres suivants, qui sont assez concordants :
G9 lapins.
66 cobayes.
19 rats. .
CO* par kilogr.
et par heure.
grammes.
Mais, quoique bien voisins, ces chiffres montrent cependant une différence notable entre les lapins, dont la fourrure est épaisse et qui sont à peu près immobiles dans l'appareil, et les cobayes, à fourrure moins épaisse et bien plus remuants.
Ajoutons quelques expériences de Pott et de Letellier sur les souris :
ECHANGES KKSIMHATUIKES. — MAMMIFÈRES. 567
\ i M ; dea
i: \ r 6 Ml Ni i; s.
POIDS
C(>* PRODUIT
r Ut k i: vmmi:
i't par heure.
dee
CLVI à CLXI
grammes, 17.5 IS
Pott.
Letellier.
ce qui donne pour des souris de 17 grammes une production moyenne de 8,647 par kilogramme, et par surface (75), une production de COs égale à 0,00201).
Il est à remarquer que tous ces chiUres sont loin de ceux que donnent les chiens à peau mal fournie de poils et très remuants, 0,00265 par centimètre carré.
§ IV. — Expériences sur d'autres animaux.
Ce qui surprend quand on étudie dans les travaux des physiologistes la production de CO2, c'est de voir que peu d'expériences ont été faites sur l'état statique normal de la respiration, ou, du moins, que ces expériences, pour divers motifs, ne peuvent servir à nous faire connaître l'exhalation normale du CO*.
En effet, dans certains cas, le poids des animaux n'est pas noté, par exemple dans les travaux de Lassaigxe, ou dans ceux plus récents de M. Smith 1 . Dans un très grand nombre de cas, c'est l'oxygène qui est dosé, et non le CO2 ; par exemple dans les recherches de M. Frédericq et de ses élèves, de M. Lukjaxoff et de bien d'autres.
Les expériences de Boussixgault, de M. Jorgensen2, sont fondées sur le dosage du CO2 par la méthode indirecte, et ne sont que difficilement applicables à la connaissance des produits de la respiration. Dans la plupart des expériences des physiologistes, on suppose le chiffre normal connu, et alors
1. Respirât, of the horse (Journal bf Physiology, 1890, t. XI, p. 75.)
2. Longet, Traite de physiologie, 3e édition, 1873, t. I, p. 631.
on étudie l'influence du froid, de la chaleur, de l'hibernation, de l'alimentation, du travail musculaire, de sorte qu'on a les variables sans avoir la normale. Enfin quelques expériences sont manifestement défectueuses, comme celle de M. Sanson1, qui ne dose le CO2 que pendant deux minutes et croit que ce chiffre a une signification quelconque (il est arrivé au chiffre, évidemment trop faible, de 0gr,107 par kilogramme et par heure).
De là une certaine pénurie de documents précis.
Quoi qu'il en soit, nous pouvons dégager quelques chiffres :
NUMÉROS
I'OIDS
CO* PRODUIT