‹ Physiologie; (volume 4)Chapitre 73 sur 210 · Senator, Arch. fur Anat. und Physiol., 1872. p · texte numérisé non relu

Senator, Arch. fur Anat. und Physiol., 1872. p

CÀLORIMÉTRIE CHEZ L'HOMME. 301

Frédéricq1 conclu) qu'entre 14° et 20" la température extérieure n'influe pas sur la consommation d'oxygène et par suite sur la thermogénèse. Il n'en est pas de même s'il y a impression brusque du froid sur la peau : nous avons cité ces résultais à propos du refroidissement des jeunes enfants.

M. Barral8, par la méthode de M. Boussingault, a trouvé par le froid une augmentation notable dans la dépense de l'oxygène. Chez, un homme de 47 kilogrammes la quantité d'oxygène prise à l'atmosphère dans l'espace de une heure a été de :

Enfin nous rappelons les chiffres de Ludwig, ohtenus non par une calorimétrie directe, mais à l'aide de calculs :

| En hiver 3,223

Homme. -, P ,. ,

| En ete 2,74.)

Masje3, d'après ses recherches avec la pile de Melloni, conclut également que la radiation du corps nu s'accroît d'autant plus vite que la température ambiante est plus basse ; il ajoute toutefois que, si le refroidissement est assez intense pour provoquer la contraction de la peau, cette radiation tombe audessous de la normale.

J'ai tenu à citer ces résultats obtenus par des observateurs habiles, parce que les expériences faites sur les animaux par M. Cn. Richet, et les miennes, faites sur l'homme, semblent conduire à des résultats fort différents.

Tandis que les chiffres de MM. Voit et Pettenkofer pour l'homme, de M. Page pour le chien, indiquent que la courbe de la quanti té d'acide carbonique à des températures différentes passe par un minimum, variable suivant l'espèce. M. Cn. Richet,

1. Frédéricq. « Sur la régulation do la température chez les animaux à sang chaud. » [Archives de Biologie, 1882, p. 697.)

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