‹ Physiologie de l'étudiant (volume 2)Chapitre 12 sur 13 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

- n De peut pas se li- I vrer pendant donit s de l'année i ! un travail aussi »

k sidu que celui q»

^8'esl inipo^ l'ém-

^.■■, l-"u .j>'iJçC£) detempéramentqui

résisterait à celai

Aussi les professeurs de l'école de Droit st

sont-ils dit, dans leur tendre sollicitude ponr

leurs élèves : — Mes amis, nous ne vous fenœs

pas de cours pendant quatre mois de l'année , el.

pour nous consoler de votre absence, nous continuercMis bien exactement à toucher notre trai* tendent le premier de chaque mois. — Cette résolution nous a coûté beaucoup ; — mais il ie fûUixtit, a ie facuiiaù !

Bilboquet, auquel les professeurs empruntent ainsisi»! expression favmite, aurait parfaitement droit de knr riposter à son tour : Messieurs, ceci est de ia haute comédie.

Du reste, ce ne sont pas seulement les professeurs des écoles de Droit, d& Médecine et du collège de France , qui prouve»! lé besoin de s'essuyer le front et de se crouler tes bras, après avoir travaillé trois heures par se^ maine^ pendant sept nH>is ou huit m(Hs( deux leçons d'une heure et demie chacune, onv<Ht que le calcul est rigoureux ).

Bon nombre d'autres fonctionnaires publics se sont aussi fait adjttger des<vacances, sous te prétexte de lassitude générale dans tous les membres; et, suivant les règles d'une admirable logique, ce sont précisément les fonction-^ naires, qui devraient être en permanence pendant toute l'année , qui s'amiusent à fermer le temple de là justice et à mettre la clef sous la porte.

JUUI 9 Ut; 1 aijucc , ci a^o p<««Au

/trouver n'ont pas le désagrém dire par Thuissier :

— Messieurs, vousrepassere M. le président est allé pécher le fleuve Jaune. »

On a beau dire, les Chinois si Chinois quU)n leur en a fait

Il est encore une classe d'e vernementqui ne pouvait pas i reposer aussi de ses énoruM sont les bibliothécaires plus oii teurs des livres nationaux. < sieurs sont forcés par leur ser ner pendant quatre heures p salles de la bibliothèque roya aussi pendant septembre et o< ils mourraient à la tâche. — J

mont la snrt i\a rj*fi înfrvrtiin^s

leur a donoéle jour. — Ils retournent chez eux pour travaUler, attendu qu^ils se proposent de passer leur examen à leur retour.

Les élèves qui doivent passer leur thèse sont lëi^ retardataires; car, ayant une juste confiance dans leurs forces et dans leur instruction, ils (mt toujours reculé le jour fatal où ils devaient se présenter devant leurs juges. — Mais enfin, à force de reculer, il faut bien finir par sauter. C'est vers le mois d*août que les passants qui circulent dans les rues Saint-Jacques et de Laharpe jouissent du coup d'œil aussi rare que curieux d'étudiants surchargés de livres, de codes civils et de bouquins eux-mêmes surchargés de poussière.

Ce sont les élèves qui sont allés louer chez les bouquinistes tous les auteurs nécessaires à consulter pour la confection de la fameuse thèse, qui traite, comme on le sait, Tun des points les plus importants de la jurisprudence ou de la médecine. — Et Dieu sait si la médecine et la jurisprudence manquent de points obscurs, surtout depuis qu'une foule de savants %mt prétendu les expliquer chacun à sa manière !

Or, pour bien éclaircir ce point plus ou moins

Lorsqu'après cet eiamt laut ( plus souvent moi

[té. L'étudiant étant homme et Frrrrrançais, a lus d*empire sur son cœur et sur ses glandes icrymales. Aussi, grâce à sa force d'âme, parlent-iJ à continuer à fumer tranquillement m cigare , en disant à son Ariane :

— Allons , Fifine , allons , ne pleure donc pas )mme ça, c'est des bêtises.

-r— Vois-tu, c'est plus fort que moi!... Je e pourrai jamais t'attendre pendantdeux mois !

— Comment prenez-vous ces paroles. Fine?

— Je les prends , que je me périrai !

— Allons, Fifine, pas de ces idées-là...

Tiens, voilà six sous , tu prendras l'omnibus

our traverser le Pont-Neuf... et jure-moi que 1 ne regarderas seulement pas la rivière. . . .

Puis, dès que l'appel des voyageurs commene , l'étudiant imite l'écureuil dans un de ses lus périlleux exercices, et grimpe sur l'impéiale après avoir déposé un dernier baiser et une iernière bouffée de cigare sur l'œil de sa plainive tourterelle , qui s'écrie :

— Tu m'écriras. . . bien sûr ?

— Du premier relais... Fifine... du premier elais.

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n'avoir pas eacore songé ë accomplie h

, se dit :

— Uest buit heures du soir... Qu!eflt-ce que fait ma pauvre Fiiine, dans ce moment-cL...

je SUIS sCtr qu elle, ost â sa fenêtre et qu'elle regarde les étoiles en pensant <i moL

Or, à la même heure la jeune veuve , qui menaçait de se péru- de désespoir , prend une glace , et même deux glaces au Palais-Royal !

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longues eomra u »..

la campagne, se Toit oUig^ m^tne pliitieurs cents de piqu village , — ou de jouer en t indéteinMné de parties de lob

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